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15/04/2010

L’açaï, produit miracle ou non ?

Encore un nouveau produit miracle qui fait son apparition sur le net. Est-ce une arnaque ou non ? Que faut-il penser de l’açaï ?

L’açaï est une petite baie violette (ressemblant à la myrtille), qui ressemble à du poivre en grain. C’est le fruit d’un palmier, cultivé essentiellement en Amérique du Sud, sur un sol marécageux. C’est le Brésil qui en est le principal producteur.

Depuis peu, l’açaï est encensé par de nombreux sites internet. Il est présenté comme le fruit miraculeux qui vous fera perdre du poids. Evidemment, comme le surpoids touche pas mal de personnes, le buzz s’est très vite fait autour de ce produit. Le problème c’est que rien n’est prouvé scientifiquement. Aucune étude n’est venue confirmer le pouvoir amaigrissant de l’açaï. Seuls les revendeurs de ce produit sont convaincus de son efficacité. A grands renforts publicitaires et de messages persuasifs, ils se sont jetés dans ce nouveau commerce très lucratif. L’açaï se revend à prix d’or (près de 50 $ le litre) et certains revendeurs peu scrupuleux se sont empressés de le proposer à tous ceux qui veulent perdre du poids, sans apporter aucune preuve scientifique.

Beaucoup de personnes, désespérées et soucieuses de trouver le produit miracle, n’ont pas hésité à commander de l’açaï. Au Canada, des essais gratuits ont même été proposés. Jusque-là, rien de très répréhensible… Le gros problème c’est que cet essai était conditionné par la divulgation de votre numéro de carte bancaire. Comme vous pouvez l’imaginer, ce dernier n’a pas servi qu’à régler les frais de port. Il a été utilisé à plusieurs reprises pour des prélèvements mensuels faisant suite à un contrat automatique que vous souscriviez sans même le savoir. Un piège parfait dans lequel sont tombées pas mal de personnes.

A part des risques financiers importants, ces dernières ont-elles pris des risques pour leur santé en consommant de l’açaï ?

Fort heureusement, non. L’açaï est inoffensif. Il est relativement riche en protéines, glucides, matières grasses, vitamine E et fibres. Il se conserve difficilement. Il serait antioxydant. Il préviendrait donc le vieillissement des cellules et serait efficace dans les cas de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Il serait également anti-inflammatoire et tonique.

Mais, comme pour ses propriétés amaigrissantes, rien n’est prouvé scientifiquement. Certaines études montrent même que ses effets antioxydants seraient beaucoup moindres que dans d’autres fruits comme la mangue, la fraise ou le raisin. Il est donc, à mon avis, urgent d’attendre que de véritables études viennent confirmer ou infirmer les propriétés de l’açai.

Toutefois, ce qui est rassurant, c’est que si vous consommez de l’açaï dès maintenant, vous ne risquez rien, sauf, faute de perdre quelques kilos superflus, de perdre de l’argent.

 

 

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20/08/2009

Soyez optimiste, votre cœur ne s’en portera que mieux !

Une récente étude américaine menée par Hilary Tindle, directrice de recherche pour l’Ecole de Médecine de l’Université de Pittsburg, a montré que les femmes de plus de 50 ans qui étaient optimistes avaient 30 % de risque en moins de décéder suite à une maladie cardio-vasculaire.

Cette étude, menée depuis 1994, a porté sur 97253 Américaines, ménopausées. Cette recherche concerne uniquement les femmes puisqu’elle a été commandée par The Women's Health Initiative, un institut national de santé américain.

 

Les résultats de cette étude montrent que les femmes optimistes faisaient moins d’hypertension, étaient moins diabétiques, fumaient moins que les pessimistes. Ces maladies étant souvent à l’origine des maladies cardio-vasculaires, il s’ensuit automatiquement que les femmes optimistes ont moins de risques de mourir à la suite d’une de ces maladies. Dans le même temps, l’étude montre que les femmes colériques avaient 23 % de risques en plus de contracter un cancer.

 

C’est vrai que l’optimisme joue un rôle certain sur le psychique. Finis le stress, les baisses de moral, les dépressions, le repli sur soi. C’est évident et nul ne peut remettre en cause cet état de fait. Mais, cette étude montre qu’il existe une corrélation entre le psychisme et le physique. Ainsi, pour schématiser, si vous êtes bien dans votre tête, vous serez bien dans votre corps.

 

Alors, voilà, on a trouvé la solution pour ne plus mourir d’un problème cardiaque ou d’un cancer ! Il faut être optimiste et tout ira bien ! Non seulement vous verrez la vie en rose, vous serez heureux mais, en outre, vous ne serez plus malade.

Ha, si la vie était si simple !

Au final, les résultats de l’étude s’expliquent en partie par le fait que les optimistes ont une vie plus saine : elles font plus d’exercices, mangent mieux et fument moins.

L’auteur de l’étude, Hilay Tindle, le dit elle-même dans une interview : les résultats sont à prendre avec prudence. Certes, il semble bien exister un lien entre pessimisme et risques de maladies cardio-vasculaires. Une corrélation existerait entre les facteurs psychologiques et la durée de vie. Il faudrait effectuer des recherches supplémentaires pour savoir si un traitement pour rendre plus optimiste induirait nécessairement une prolongation de la vie. Et, là, rien n’est moins sûr.

En effet, d’autres facteurs, environnementaux ou autres, influencent tellement la survenue des maladies, qu’il paraît difficile de conclure simplement que si vous êtes optimiste, vous vivrez nécessairement plus longtemps.

 

Toutefois, l’étude a pris en compte ces facteurs environnementaux comme le revenu, le surpoids, l’environnement pollué ou non, etc. et il s’avère que, parmi l’échantillon de femmes de même niveau, les optimistes ont 14 % de risque en moins de contracter une maladie cardio-vasculaire que les pessimistes.

Certes, le chiffre est de moindre importance mais montre bien que l’optimisme a une influence certaine sur la durée de vie. Peut-être pas très spectaculaire mais c’est toujours çà !

 

D’ailleurs, voir la vie en rose et ne pas avoir peur du lendemain, ne pas se tracasser pour rien, avoir des pensées positives, n’est-ce pas mieux que de tout voir en noir, de se préoccuper sans arrêt de l’avenir, d’avoir peur de tout, d’avoir des pensées négatives ?

Rien que pour çà, l’optimisme est préférable au pessimisme.

A vous de voir. Moi, j’ai choisi mon camp…

 

 

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03/10/2007

Attention diabète !

Dans deux de mes précédents articles, j’ai parlé de l’arthrose et du cholestérol, deux grands maux qui touchent une grande partie de la population. Mais, je n’ai pas encore parlé du diabète, qui apparaît, comme vous le savez, quand vous avez un taux de sucre élevé dans le sang. Il touche également beaucoup d’individus et peut avoir des conséquences fâcheuses, d’autant plus qu’il est assez difficile à contrôler surtout pour les gourmands qui ont du mal à se passer de sucreries, entre autre.

Pour savoir si vous avez du diabète, il suffit de faire une prise de sang et d’y vérifier votre taux de sucre. S’il est trop élevé, vous avez du diabète.
Attention, il existe deux types de diabète :

- le diabète juvénile ou insulinodépendant (ou diabète de type I) : cela concerne les personnes, surtout les jeunes, qui ont un pancréas qui ne produit pas assez d’insuline. Elles sont donc obligées de s’injecter de l’insuline. Cette dernière est une hormone produite par le pancréas qui contrôle la façon dont les cellules de votre organisme convertissent en énergie le sucre que vous ingurgitez.
- le diabète sucré ou gras ou non-insulinodépendant (ou diabète de type II) : cela concerne les individus qui, suite à de mauvaises habitudes alimentaires (trop de sucres et trop de graisses), ont un pancréas qui fonctionne mal. Là, il n’est pas nécessaire de s’injecter de l’insuline.


Aucun des deux diabètes ne doit être pris à la légère. Pour savoir si vous en avez, il y a quelques signes avant-coureurs qui peuvent vous alerter : une vision brouillée, une soif excessive, une difficulté pour cicatriser vos petits bobos, une envie d’uriner fréquemment, de la fatigue, la sensation de picotements.
En cas de symptômes, consultez immédiatement votre médecin car les conséquences peuvent être très graves : maladies cardio-vasculaires, troubles graves de la vision et des reins, lésions nerveuses.

Si vous êtes sujet à ces types de diabète, ne les négligez surtout pas et faites tout pour essayer de les réduire au maximum. L’idéal, bien entendu, est d’agir en prévention et de faire tout ce qu’il faut pour ne pas avoir de diabète. Mais, dans tous les cas, je me répète, consultez votre médecin traitant qui vous indiquera un traitement adéquat, adapté à votre propre cas.

Voici, toutefois, quelques petites choses que vous pouvez faire (après avoir pris l’avis de votre médecin) :

Avant tout, une des choses à faire quand vous avez du diabète est de surveiller vos pieds. Ne riez pas, c’est très très important. En effet, le diabète diminue chez vous la sensation de douleur et de ce fait vous pouvez très facilement vous blesser, vous égratigner sans que vous vous en rendiez compte. Cette infection, minime au départ, peut s’aggraver rapidement et conduire à la gangrène qui entraîne, à son tour, l’amputation des orteils ou du pied. Ce n’est pas si rare que cela, un de mes voisins a dû se faire amputer d’un de ses pieds.
Donc, pour éviter d’en arriver à ces extrêmes, lavez-vous les pieds tous les jours, séchez-les convenablement ; surveillez-les matin et soir et soignez la moindre coupure, la moindre ampoule.

Après les pieds, les dents : vous devez les faire surveiller régulièrement par votre dentiste car les diabétiques ont les dents fragiles. Brossez-les soigneusement et régulièrement, trois fois par jour étant l’idéal.

La modification de certaines de vos habitudes alimentaires peut parfois suffire à réduire votre taux de diabète.

- Si vous avez de l’embonpoint, la première chose à faire est de tenter de maigrir, en consommant moins de sucres et moins de graisses et plus de fibres (contenues dans les céréales, dans les fruits, comme le raisin) et de légumes verts (comme le brocoli, ou le cresson). Ces derniers ralentissent le temps que met le glucose pour pénétrer dans votre organisme.
- Mangez beaucoup de poissons car ils sont riches en oméga 3, et moins de viande.
- Usez et abusez des épices comme la cannelle, le clou de girofle et le curcuma. En revanche, diminuez fortement votre consommation de sel.
- Buvez beaucoup. L’eau ainsi que la décoction de bardane ou de feuilles d’olivier, éliminent l’excédent de sucre dans votre sang, pour le diabète sucré. Certains jus de légumes, comme le jus de pomme de terre crue ou le jus de cresson peuvent vous aider à faire baisser votre taux de sucre, tout comme l’infusion de feuilles de myrtilles.
- Evitez de manger trop de sucre, trop de graisses afin de limiter au maximum votre mauvais cholestérol, ce qui augmenterait d’autant le risque de contracter une maladie cardio-vasculaire.


Ce nouveau régime alimentaire peut s’accompagner de la pratique d’un sport, plutôt de petits exercices raisonnables, type marche, qi gong et natation. A exercer uniquement après en avoir parler à votre médecin car votre diabète peut très bien vous interdire de faire de tels exercices.

Voilà, généralement, dans 90 % des cas, un changement de vos habitudes alimentaires, en accord avec votre médecin traitant, peut vous aider à stabiliser et réduire votre diabète. L’essentiel est de prendre ce dernier très au sérieux car vous vous en mordrez les doigts si, au final, vous devenez aveugle ou si on vous ampute, juste parce que vous avez continué à être négligent, si vous vous dites : « le médecin m’a donné des cachets, donc je peux manger ce que je veux »…
La vigilance et la consultation régulière de votre médecin sont les seuls moyens de réduire votre diabète.


Retrouvez des informations sur le cholestérol, l'arthrose, le qi gong, les épices, etc. sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com.

21/09/2007

Mangez des céréales… de bonnes céréales

Tout le monde connaît les céréales, surtout celles du petit-déjeuner, recommandées, surtout par les publicitaires, pour les enfants. Mais, ce n’est pas de celles-ci dont je vais parler. En effet, ces dernières sont bien souvent beaucoup trop raffinées et beaucoup trop sucrées pour être totalement exemptes de défauts.
Non, ce dont je vais vous parler, ce sont des bonnes céréales, celles qui sont recommandées par les nutritionnistes les plus sérieux et qui vous apportent santé et bien-être. Celles qui sont consommées depuis des millénaires, dans de nombreux pays.

Tout le monde sait que les maladies cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires, l’obésité, le diabète, l’arthrose, le cholestérol, certains cancers mêmes, etc. sont dus à une alimentation trop riche en sucre, en sel, en graisse et trop pauvre en fibres, en vitamines et oligo-éléments.
Or, il s’avère que les céréales regroupent toutes ces vertus pour rééquilibrer votre alimentation et pour prévenir les maladies.

En effet, elles apportent des protéines végétales, des sucres lents, des vitamines, des fibres et sont pauvres en lipides.
C’est une mine de protéines, d’acides aminés indispensables. Elles contiennent des acides gras insaturés dont les incontournables oméga 3, des minéraux comme le fer, le magnésium, le phosphore, le potassium, le zinc, le calcium, etc.

Ainsi, en prenant l’habitude de les consommer, vous diminuerez l’apport dans votre organisme de graisses et protéines animales, de sucres raffinés, ce qui diminuera inévitablement les risques des maladies énoncées précédemment.
Avec les céréales, vous retrouverez la forme et vous la conserverez. Pour que cela soit efficace, vous devez en consommer de différentes sortes, très régulièrement, pourquoi pas tous les jours, tout en diminuant votre consommation de viande, de sucres…
Préférez les céréales complètes qui n’ont pas subi de transformations, de raffinage. Ces derniers ont pour vilain défaut d’éliminer les fibres.

Rassurez-vous, il n’est pas difficile de manger souvent des céréales : leur préparation est simple et surtout variée.
En France, vous pouvez trouver très facilement une multitude de céréales : le blé, le riz, le seigle, l’orge, l’avoine, le maïs, le millet, le quinoa, le sarrasin, l’épeautre, etc. Certains industriels bios font des mélanges de céréales tout à fait savoureux. Il existe même des plaques de chocolat noir au quinoa, tout à fait exquis, de quoi allier santé et plaisir.

Maintenant, vous pouvez trouver partout des céréales ayant subi un minimum de transformations. Ainsi, vous pouvez acheter sans problème en grandes surfaces du riz complet, des pâtes complètes, du germe de blé, du boulgour, du quinoa, des galettes de sarrasin, etc.
Vous pouvez même trouver dans les rayons bios des plats avec des céréales tout prêt à déguster, à dorer, à cuisiner : galettes, croquettes, palets, boulgour précuit, soupes, salades, pain, en accompagnement de tofu, de légumes, etc.
Vous pouvez également cuisiner vous-même des céréales : le riz complet en rizotto, le boulgour ou le quinoa en taboulé, les galettes de sarrasin en crêpes complètes avec œuf, jambon cru, gruyère râpé, des croquettes faites maison, votre propre pain aux céréales complètes, etc.

Il y a tellement de variétés, de goûts différents que lorsque vous y aurez goûté, vous n’aurez qu’une envie c’est d’y retourner pour goûter d’autres céréales.
Non seulement votre palais appréciera mais votre corps vous remerciera !



Vous êtes stressé ? Vous avez une peau qui vieillit prématurément ? Vous avez une baisse d’énergie ? Vous voulez vous prémunir contre les maladies cardio-vasculaires ? Vous êtes sujet au cholestérol ? Vous avez de l’arthrose ?

Allez vite télécharger le Nouvel ouvrage GRATUIT le « Guide d'Initiation à La Santé Au Naturel, Volume 2 » sur le site Katisa Editions, http://www.katisa-editions.com

16/08/2007

Diminuez votre taux de cholestérol, est-ce possible ?

Le cholestérol fait peur. Tout le monde surveille son taux de cholestérol comme si c’était son ennemi juré. On a l’impression qu’il existe deux catégories de Français : ceux qui ont du cholestérol et ceux qui n’en ont pas !

Pourtant, le cholestérol n’est pas uniquement votre adversaire. Il est plutôt votre allié dans la mesure où il est nécessaire au bon fonctionnement de votre organisme.
Ce qu’il faut avant tout savoir sur le cholestérol, c’est qu’il existe du bon et du mauvais cholestérol. Et les deux sont vitaux : ce sont des composants sanguins indispensables à la construction et à la bonne santé de vos cellules.
Un taux élevé de bon cholestérol est essentiel. Et seul un taux élevé de mauvais cholestérol peut vous être néfaste. Vous devez absolument les surveiller de près pour éviter les problèmes.

Pour repérer un taux élevé de cholestérol dans votre sang, un certain nombre de signaux est facilement identifiable. On peut citer, par exemple : l’hypertension, des troubles de la vision, des bourdonnements d’oreilles, des fourmillements dans les jambes, dans les pieds ou autour des lèvres, un excès de poids. Le stress peut également être un facteur important d’augmentation de votre taux de cholestérol.

Si vous ressentez ce genre de désagréments, n’hésitez surtout pas à faire contrôler votre taux de cholestérol par votre médecin. Une simple prise de sang suffit. C’est peu de chose mais indispensable pour que vous soyez rassuré et tranquillisé.
En effet, un taux de cholestérol élevé peut avoir de graves conséquences. De la graisse s’accumulera sur la paroi de vos artères qui finiront par se boucher et provoquer des maladies cardio-vasculaires ou cérébro-vasculaires.
Pour éviter cette extrémité, il est donc primordial que vous surveilliez votre taux de cholestérol, que vous évitiez surtout de voir votre taux s’élever. Dans le cas où la prévention ne suffit pas, il existe des moyens de réduire votre taux.

Si votre taux de cholestérol est particulièrement élevé, votre médecin vous prescrira un traitement médical qui le fera baisser.
Une bonne hygiène de vie peut également vous aider. Cette dernière est largement préconisée en prévention.
Des tonnes de conseils sont diffusés régulièrement pour lutter contre le cholestérol.

Voici quelques astuces susceptibles de vous aider à ne pas avoir de cholestérol ou à diminuer votre taux.

Comme l’aurait très bien dit de La Palisse, votre taux de cholestérol sera élevé si votre alimentation est riche en graisse. C’est l’équation parfaite. Par conséquent pour réduire votre taux de cholestérol, vous devez adopter un régime alimentaire pauvre en graisse. C’est le point essentiel. D’autres aliments sont également conseillés : ceux riches en fibres qui ont tendance à diminuer le taux de cholestérol dans le sang.
Les légumes cumulent parfaitement ces deux avantages : haricots verts, petits pois, carottes, artichaut, oignons, ail, brocolis, etc. sont à privilégier.
Un apport important en fibres peut être effectué par le pain complet, les pâtes et le riz complets, le son d’avoine que vous pouvez saupoudrer sur vos aliments.

Les fruits sont également indispensables, notamment les pommes (une ou deux par jour, voire 1 kg si vous en êtes capable). Ajoutez-y des poissons gras type maquereau, thon, saumon, sardine, hareng, riches en acides gras et qui augmentent le bon cholestérol. L’huile d’olive, de colza auront le même effet. Buvez aussi du thé vert et du vin (à consommer avec modération), dont les tannins vont diminuer votre taux de cholestérol. Autres aliments conseillés : cornichons, concombres, piments, raisins.

Evitez la viande, les huiles de tournesol ou de maïs (car les graisses s’oxydent facilement), les aliments frits, le lait entier, le beurre, les œufs (pas plus de deux par semaine), l’alcool (même si certaines études montrent qu’un verre de bière ou de vin par jour peuvent augmenter le bon cholestérol. Mais prudence : ce n’est pas une raison pour boire sans modération !).
Si vous en êtes capable, adoptez un régime végétarien qui cumule tous les avantages.

Autres précautions à prendre. Si votre stress est la source de votre cholestérol, essayez de le réduire au maximum. Pour être plus détendu, faites du yoga, de la relaxation, tournez-vous vers le amma assis, la méditation.
D’autres thérapies naturelles sont également parfois suggérées pour diminuer votre taux de cholestérol : la réflexologie (demandez à un très bon praticien de stimuler les points qui correspondent à votre thyroïde et à votre foie), la visualisation auraient un effet intéressant.
Bougez également plus et votre taux de bon cholestérol augmentera. Vous n’êtes pas obligé de faire de l’exercice à outrance, de la marche une demi-heure par jour ou des séances de qi-gong ou de la gymnastique douce peuvent suffire. Certains chercheurs conseillent aussi d’arrêter de fumer.

Voilà, vous avez toutes les clés en mains pour prévenir ou réduire un taux de cholestérol élevé. Parlez-en à votre médecin avant tout ! Prenez-vous en mains. Adoptez une bonne hygiène de vie. Ainsi, le cholestérol ne vous fera plus peur.


Pour avoir des développements plus précis sur le stress, la relaxation, la méditation, la visualisation, les bourdonnements d'oreille, etc., n'hésitez pas à visiter le site Katisa Ediitons http://www.katisa-editions.com

 
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