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17/06/2010

Motiver votre enfant à faire ses devoirs

Voici un extrait du guide de Gawelik Katy et Brunet Isabelle, « Coachez Astucieusement Votre Enfant durant sa scolarité » :

« Certains enfants ne rechignent nullement à se mettre au travail après le goûter. Mais tous les enfants n’en sont pas capables. Beaucoup, au contraire, traînent les pieds et retardent au maximum le moment de s’y mettre. Ils considèrent les devoirs comme une corvée.

D’autres, au caractère rêveur et limite hyperactifs, ont du mal à se concentrer et sont distraits très rapidement par la moindre petite chose, comme un crayon, une règle, des trombones, une trousse pleine de petits objets à triturer, un oiseau qui chante… C’est agaçant d’aider un enfant qui se comporte de cette façon. La réaction courante dans ce cas-là est de le gronder, de le tanner sans arrêt en lui disant : « Travaille ! Fais tes devoirs ! Arrête de rêvasser ! ».

Mais est-ce que cela sert vraiment à quelque chose ? Bien souvent l’enfant se rebelle, les cris fusent dans tous les sens et faire les devoirs devient un véritable calvaire pour tout le monde.

Si votre enfant a des difficultés à se mettre au travail, aidez-le à s’organiser et expliquez-lui qu’en faisant un planning, il pourra aisément gagner du temps libre pour exercer d’autres activités extra-scolaires.

Ne soyez pas toujours sur son dos. Donnez-lui l’occasion de se responsabiliser. Peut-être qu’en lui laissant une certaine autonomie, il avancera mieux et se braquera moins. Mettez-le face à ses responsabilités : dites-lui gentiment qu’il faut qu’il fasse des efforts pour faire ses devoirs car il est obligé de les faire et que c’est important pour son avenir. Faites-lui confiance. Jetez quand même un œil sur ce qu’il fait mais de loin. Guidez-le s’il en fait la demande.

Occupez-vous plutôt de lui concocter un environnement calme et serein. Bannissez la télévision et les cris de ses frères et sœurs en train de jouer. Supprimez tous les objets qui peuvent le distraire. Il sera plus détendu et plus apte à se concentrer efficacement. Il avancera ainsi plus rapidement. »

Retrouvez ce guide en entier, en téléchargement gratuit sur Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

04/01/2010

Connaissez-vous le principe de Premack ?

Vous vous demandez certainement de quoi je vais encore parler, où j’ai bien pu dénicher ce nom bizarre. En fait, vous connaissez parfaitement le principe de Premack, vous l’avez utilisé ou vous l’utilisez quotidiennement, que vous ayez des enfants ou des animaux. Je sais, il n’y a pas grand-chose à voir entre les enfants et les animaux. Quoique… allez, j’arrête parce que vous allez finir par croire que je n’aime pas les enfants !

Bon, revenons à nos moutons. Le principe de Premack consiste à, par exemple, autoriser votre enfant à regarder la télé, à condition qu’il finisse ses devoirs avant, à aller au cinéma, à condition qu’il range sa chambre avant. Ainsi, vous l’autorisez à exercer une activité agréable mais pas avant qu’il ait fait ses corvées.

Comme vous le voyez, le principe de Premack est une méthode d’éducation vieille comme le monde. Elle a été formulée, en 1959, par le Docteur David Premack, psychologue, à la suite d’observations effectuées sur le chimpanzé. Vous-même, vous en avez certainement été les « victimes », vous l’utilisez certainement encore maintenant. C’est un moyen assez simple de faire exécuter les corvées. L’enfant se dit qu’il n’a qu’à ranger sa chambre – une grosse corvée pour la plupart d’entre eux – pour être récompensé en regardant son émission favorite à la télé. Et, le parent n’a pas trop mauvaise conscience puisqu’il n’impose pas vraiment à son enfant de ranger sa chambre, il le stimule à le faire en lui faisant miroiter la récompense qui pointe à l’horizon.

D’ailleurs, en demandant à votre enfant de ranger sa chambre tout simplement, vous n’obtiendrez peut-être pas satisfaction. Par contre, en lui disant que s’il le fait, il pourra faire ce qu’il a envie, il cédera plus facilement, vous aurez beaucoup plus de chance de le convaincre. La récompense joue le rôle de renforçateur. Sans ce dernier, votre probabilité de réussir, de parvenir à vos fins, s’en trouve amoindrie considérablement. Vous conditionnez l’exécution d’une activité à basse probabilité (la corvée) à l’exécution d’une activité à haute probabilité (activité de plaisir). C’est un peu le principe de la carotte et du bâton.

Je ne suis pas certaine que cette méthode d’éducation soit la panacée dans la mesure où les enfants auront tendance à ne plus rien faire sans récompense, sans stimulus. Un peu, comme le font les animaux que l’on dresse et qui obtiennent une croquette ou un morceau de fromage quand ils ont fait le beau ou quand ils ont rapporté leur baballe. Hé oui, le principe de Premack s’applique également aux animaux. On en revient au début de l’article. Mais, encore une fois, je ne compare pas les enfants aux animaux…

Toutefois, dans certaines familles, on peut constater que certains enfants ne daigneront pas effectuer la vaisselle s’ils n’obtiennent pas une récompense en échange, un peu d’argent ou une autorisation de sortie. C’est là, je pense, le côté pervers de la loi de Premack. Cela risque d’ailleurs de jouer des tours aux futurs adultes que seront les enfants dans quelques années. Seront-ils autonomes ? Accepteront-ils de faire certaines choses gratuitement et généreusement, sans attendre de contrepartie ?

Quoi qu’il en soit, le principe de Premack a quand même de bons côtés. Il est utilisé avec succès auprès des enfants autistes qui acceptent d’effectuer certaines tâches qu’ils refusaient auparavant à partir du moment où on les récompense, où on leur accorde des privilèges. De la même façon, le principe de Premack peut constituer une bonne motivation pour vous, dans votre travail. Vous pouvez, par exemple, vous dire que si vous finissez d’écrire un article (sur le principe de Premack, par exemple), vous aurez le grand plaisir de vous offrir une pause-thé, accompagné de sa petite gourmandise ! Bon, je vous laisse, mon thé m’attend…

 

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07/02/2009

Quel est votre quotient émotionnel ?

Jusqu’au milieu des années 90, on ne connaissait essentiellement que le quotient intellectuel, le fameux QI, qui permet de savoir si un individu est intelligent ou non. Suite à différents tests de logique, vous est attribué un chiffre : 80, 110, 120. Plus il est élevé et plus vous êtes intelligent. Les surdoués, par exemple, ont un QI généralement supérieur à 130.
Mais, le QI, donc votre intelligence, augure-t-il de votre capacité à exercer telle ou telle profession, à vous adapter dans n’importe quelle entreprise, à bien vivre en société, à réussir votre vie ? Si je vous pose la question, c’est, évidemment, que la réponse est négative. En effet, vous pouvez parfaitement avoir un QI supérieur à 110 sans pour autant être capable de vous adapter à la vie en entreprise ou en société.

Il semblerait, d’ailleurs, que le QI n’entre que pour 20 % dans votre réussite professionnelle.
Pourquoi un si faible pourcentage ? Tout simplement parce que dans la vie, il n’y a pas que les capacités intellectuelles qui comptent. Entrent en jeu, vos capacités d’adaptation, votre façon de réagir face à telle ou telle situation, votre socialisation, votre rapport avec les autres, bref, vos émotions.
C’est pour cette raison qu’est apparu et s’est développé depuis le milieu des années 90 le concept de quotient émotionnel (QE) ou intelligence émotionnelle.
Bien qu’ayant été mis en lumière en 1900 par deux universitaires américains, spécialistes en psychologie (John Mayer et Peter Salovey), il n’est devenu réellement à la mode qu’en 1995, suite à la publication de l’ouvrage : « L’intelligence émotionnelle. Accepter ses émotions pour développer une intelligence nouvelle. », écrit par un psychologue américain Daniel Goleman.

En quoi consiste le QE ?
C’est l’aptitude à discerner ses émotions et celles des autres. En effectuant une série de tests, dont les recruteurs sont très friands de nos jours, doivent se dévoiler votre façon de réagir face à telle situation, votre comportement vis-à-vis de vos collègues ou de votre patron, votre degré de motivation ou d’adaptation, votre façon de communiquer avec les autres… Les entreprises se sont précipitées sur le QE. Cela constitue pour elles un moyen de sélectionner leurs employés.

Ainsi, à la fin du test, se dessine un tableau précis de vos émotions, de votre caractère, de votre comportement.
Mais, contrairement au QI, plutôt rigide et qui n’évolue pas au fil des années, le QE n’est pas un simple constat à un moment donné de votre vie. Il peut évoluer à condition que vous l’entreteniez, que vous le contrôliez régulièrement. Ainsi, par exemple, si votre QE révèle chez vous un manque de motivation, cela constituera une sorte de sonnette d’alarme vous invitant à changer, à chercher les moyens de vous motiver. S’il révèle des difficultés à communiquer avec les autres, vous devez apprendre à aller davantage vers eux.

Vous apprendrez ainsi à vivre mieux, avec vous et avec les autres. Vous saurez gérer et maîtriser vos émotions et vous pourrez avancer, en toute sérénité dans la vie. Vous pourrez progresser sur la voie de la réussite, sans que vos émotions, vos défauts ne prennent le dessus.


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07/01/2008

Et si les contes de fées pouvaient nous permettre de vivre mieux ?

Tout le monde se rappelle des contes de fées de son enfance, des « Il était une fois… », des rois, des princes, des héros, des monstres, des ogres.
Blanche-Neige et les sept Nains, Cendrillon, La Belle au Bois Dormant, Le Petit Chaperon Rouge ont bercé notre enfance, et continuent même de bercer celles de nos enfants.
Quand on est enfant, ces contes de fées nous émerveillent, nous font rêver, nous aident à nous endormir. Tout y est beau, merveilleux, les monstres finissent toujours par être terrassés, les méchants perdent toujours, les gentils triomphent au final. Bref, tout se finit très bien (« Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants »). Tout semble possible dans ces contes.

Avez-vous lu récemment des contes ? Peut-être devriez-vous le faire, et pas seulement pour vos enfants. En effet, leur contenu n’est pas uniquement destiné aux enfants. Des chercheurs, des psychologues se sont penchés depuis très longtemps sur les contes. Ils les ont analysés de manière précise.
Ils en sont arrivés à la conclusion suivante : les contes peuvent servir dans le développement personnel des personnes, peuvent les aider à vivre mieux au quotidien, à résoudre leurs problèmes existentiels, à aller de l’avant.

Comment sont-ils parvenus à une telle conclusion ? En effet, quand on lit des contes, généralement, on n’y voit que de bons sentiments, des messages qui nous semblent anodins, insipides, uniquement destinés aux enfants… Justement, comme ils sont destinés aux enfants, il est normal que l’on se dise qu’ils ne contiennent pas d’idées complexes.
Mais maintenant que vous savez que les contes peuvent avoir un réel impact sur votre vie, sur votre épanouissement personnel, je suis certaine que vous n’allez plus les voir, les lire de la même façon.

Le tout est de savoir comment décrypter les contes.
Dans la majorité des cas, les contes sont intemporels, se déroulent dans un monde imaginaire peuplé de rois, de reines, de princesses, de princes, de fées, de héros, de monstres, d’ogres. Ils racontent l’histoire d’un individu à qui il arrive des choses tragiques. Il est abandonné, il est rejeté, il est enfermé, il est poursuivi par des monstres. Mais, à un moment, il finit par être sauvé par un héros (prince, être imaginaire) ou par une fée ou, même, par lui-même. Il parvient ainsi à se révolter, à sortir de lui-même pour reprendre le dessus. Il passe différents obstacles (monstres, ogres, par exemple), il subit différentes épreuves, plus ou moins difficiles, qui, au final, le construisent, le font mûrir. Et, étapes après étapes, il finit par triompher et par trouver le bonheur, l’amour et la réussite.
Voilà, à peu près, ce que vous pouvez trouver dans un conte.

Mais, au fait, n’est-ce pas précisément la description du déroulement de la vie ?
En effet, parfois, la vie est difficile, des obstacles se mettent en travers de vous. Vous subissez les affres de la vie. Vous ne savez plus comment vous en sortir. Mais, un moment, un évènement, une personne vous aide à vous en sortir, à agir : votre héros à vous ? Alors, vous retrouvez confiance en vous, vous décidez de vous en sortir. Votre conscience, votre persévérance se réveillent : une petite fée peut-être ? Vous faites tout pour atteindre votre but et vous y parvenez. Et, au final, tout est bien qui finit bien.

Ainsi, relisez les contes de fées en vous rappelant le contenu de cet article et je suis certaine qu’ils vous aideront à vivre mieux, à vous sortir de vos problèmes. Faites-en des outils de développement personnel ou de motivation. Décidez de faire de votre vie un « conte de fées », décidez que quoi qu’il vous arrive vous finirez par vaincre les obstacles, décidez de devenir le héros de votre vie et de celle de votre famille.


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09/09/2007

Ecolo un peu chaque jour

L’écologie, on en parle tous les jours. Tout le monde semble être écolo. Mais dans la réalité des faits, c’est loin d’être le cas. Beaucoup sont d’accords pour être écologistes quand cela leur permet de faire des économies d’énergie, d’impôts... C’est leur seule et unique motivation. Mais quand il s’agit d’être écolo pour sauver la planète pour les générations futures, et que cela demande des efforts non transformables en argent sonnant et trébuchant, il n’y a plus grand monde.

Les grands discours à tout bout de champ sont également le lot quotidien de nombreux décideurs, dirigeants politiques, économiques et financiers. Ils surfent sur la vague, sur la mode de l’écologie. Mais ils sont les premiers à rouler en gros 4x4 et à prendre l’avion à la moindre occasion.

D’autres n’en ont rien à faire de l’écologie et ne jurent que par les assiettes en plastique, lingettes et emballages plastiques en tout genre. Ils ne voient que leur petit intérêt ou leur petit confort à court terme. Enfin, eux, ont a moins le mérite de ne pas être hypocrites, il sont juste égoïstes.

D’autres, enfin, sont des extrémistes et veulent nous faire revenir à l’âge de Cro-Magnon. Ils ne sont pas très réalistes. Ils sont adeptes du catastrophisme à tout crin. Les alertes sont nécessaires mais au lieu de hurler au loup, peut-être vaudrait-il mieux éduquer les gens et essayer de trouver des solutions.

En matière d’écologie, il est donc préférable de trouver le juste milieu. Il est indéniable que la planète est en danger. Tout seul, on n’arrivera pas à tout changer. La Terre entière doit se mobiliser. C’est à chacun de faire un effort pour léguer à nos enfants une planète encore vivable.

Si chacun prenait la peine de modifier quelques petites choses dans son comportement de tous les jours, au bout du compte, cela aboutirait à un grand changement.
Par exemple, prendre la peine de trier correctement ses déchets, boycotter la vaisselle jetable, remplacer les multiples lingettes par un bon vieux chiffon, récupérer l’eau de pluie pour arroser son jardin, privilégier dans la mesure du possible les produits bio, éviter les trajets inutiles en voiture, utiliser de préférence le purin d’orties ou de prêle au lieu des produits chimiques au jardin, utiliser de la papeterie recyclable et recyclée, etc., etc., etc.

Bien sûr, ce sont des conseils que tout le monde connaît mais ils sont indispensables. Encore faut-il que l’on y pense constamment pour que cela devienne un réflexe et non une corvée.
Quelquefois on peut se demander « à quoi bon ! », alors que les Etats ne font pas grand-chose à part parler, alors que la Chine est en train de polluer un maximum à cause de son industrialisation à marche forcée, alors que les Etats-Unis ne veulent pas s’engager dans la lutte contre l’effet de serre, alors que la déforestation se poursuit sans relâche dans la Forêt amazonienne, poumon de la planète, alors que les grosses sociétés pétrolières continuent à prendre la mer pour une poubelle avec les dégazages notamment, alors que les ours polaires sont en train de disparaître à cause de la pollution des Pôles, etc.

Pourtant, ce n’est pas une raison pour baisser les bras. C’est à chacun de prendre ses responsabilités et d’essayer à son petit niveau d’améliorer la situation. Ainsi, les gouvernants n’auront plus d’autre choix que de réagir à leur tour.
Une lueur d’espoir, c’est que de plus en plus de jeunes, d’enfants se sentent concernés par l’écologie. Ce sont même parfois eux qui font l’éducation de leurs parents et qui leur apprennent les bons gestes et les bons comportements à suivre. Cela se comprend car ils sont bien conscients d’être les futurs héritiers de notre planète.


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