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11/06/2011

Parents, prenez exemple sur vos ados

Les ados peuvent être parfois de bons conseils…

 

Le 18 mai 2011, le Parisien a publié le résultat d’une enquête exclusive réalisée pour les Forum adolescences de la Fondation Pfizer [menée par Ipsos Health sur 808 jeunes et 800 adultes] qui indique que les adolescents ont le moral et se sentent bien dans leur peau, contrairement à ceux que la plupart des parents pensent.

Quelle grande et belle nouvelle !

 

Le résultat de ce sondage ne vous a-t-il pas surpris ?

Peut-être pensiez-vous – comme beaucoup de parents - que votre ado était toujours malheureux, qu’il n’aimait pas l’école, qu’il n’avait pas le moral, qu’il avait peur de son avenir, etc. ?

 

Certes, c’est peut-être effectivement le cas chez vous. Mais, grâce à ce sondage, maintenant, il vous sera plus difficile de dire ce genre de choses : « Maxime ne va pas bien, il est très renfermé… mais bon, c’est un ado, ils sont tous comme ça ! » ou « Valentine n’aime pas l’école… comme tous les ados ! »…

 

Eh non, tous les ados ne sont pas tristes et pessimistes ! Si c’est le cas pour le votre, avant de mettre tout sur le dos de l’adolescence, de la crise d’adolescence, ne devriez-vous pas plutôt vous poser cette bonne question :

 

« Ce n’est pas normal que mon enfant soit comme ça, comment puis-je faire pour l’aider ? »

 

Si un ado est triste, renfermé, ne sort pas, est toute la journée sur son ordinateur, ne parle pas, râle, se néglige, joue toute la journée à ses jeux vidéos, regarde la télé sans arrêt ou lit constamment… ce n’est pas parce que c’est un ado mais c’est parce qu’il ressent un mal-être profond.

 

Et, qui est la meilleure personne pour essayer de l’aider à s’en sortir ?

Vous !

 

Commencez le plus tôt possible, ne laissez pas les choses s’envenimer davantage.

 

Quelles sont les bonnes attitudes à adopter ?

 

- Prêtez attention à votre ado, à ses faits et gestes, sans pour autant le « fliquer »

- Discutez avec lui, même si cela n’est pas toujours facile

- Prenez en compte son point de vue. Un ado a des idées et des aspirations personnelles

- Ne le dirigez pas. Votre rôle est de le guider et non de lui imposer votre opinion

 

Et, surtout, un point essentiel et crucial : soyez vous-même optimiste et de bonne humeur. Vous verrez votre ado vous imitera !

 

Si vous êtes déprimé, si vous ressentez un mal-être profond, si vous êtes toujours triste, si vous ne croyez plus en l’avenir, si vous manquez de confiance en vous, comment voulez-vous que votre ado soit de bonne humeur et optimiste ?

Les enfants ressentent, même dans leur très jeune âge, le mal-être de leurs parents. Cela les mine de l’intérieur et les contamine. Cela semble évident à tous. Mais, combien de parents font attention à cela ?

 

Alors, si votre ado est triste et malheureux, pensez à vous remettre en cause et demandez-vous si cela ne vient pas de vous ?

Si c’est le cas, faites en sorte de vous reprendre en main très vite, d’améliorer tous les compartiments de votre vie de manière rapide et efficace, en suivant les conseils du livre de Katy Gawelik « Vous avez tout pour être heureux », éd. Maxima. Cela vaut le coup de faire des efforts pour votre enfant qui ne demande qu’une chose : être heureux dans la vie !

 

N’oubliez pas que des parents heureux font des adolescents heureux !

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com Vous y découvrirez de nombreux articles, ebooks, formations sur le développement personnel, le mieux-être, la santé au naturel, l'écologie.

16/06/2008

Mettez-vous à la place de vos enfants

Pourquoi ne tenteriez-vous pas une petite expérience tout à fait intéressante et instructive un de ces jours ?
Elle consiste à vous mettre à la place de vos enfants, ou plutôt à vous imaginer à leur place quand vous êtes face à eux.

Quelquefois, les adultes, face à leurs enfants, ont des réactions qui leur paraissent tout à fait normales, mais qui sont excessives pour de jeunes enfants. Certains hurlent, s’énervent, font de gros yeux, menacent du doigt au moindre petit écart. Ils agissent comme s’ils parlaient à un adulte.
Or, un enfant reste un enfant.

Imaginez-vous à sa place. Que penseriez-vous si un individu plus grand, plus fort que vous, se mettait à vous rouspéter, à vous hurler dessus parce que vous avez fait une bêtise ? Vous ne pourriez qu’éprouver de la peur, de la crainte face à ce colosse qui crie, qui vocifère, qui vous menace.
Vous paraît-il normal que vous fassiez peur à ce point à vos enfants ?
Je suis certaine que vous n’avez pas pleinement conscience des réactions que peuvent provoquer certains de vos actes chez vos enfants. Vous n’avez pas compris qu’il faut que vous vous mettiez à leur niveau, aux deux sens du terme : intellectuel et physique.
En effet, les jeunes enfants n’ont pas le même langage que les adultes. Alors, pourquoi leur parler comme si vous parliez à un adulte ? A l’heure actuelle, c’est la grande mode de s’adresser à ses enfants comme s’ils étaient déjà adultes. Les parents ont peur que leur langage ne se développe pas convenablement. Ils ne disent plus : « tu dois aller faire pipi ? » mais « dois-tu aller aux toilettes ? ».
Or, le langage des enfants évolue avec le temps. Si je me souviens bien, je crois que vous tout comme moi, nous n’avons pas parlé comme nous le faisons actuellement dès notre plus jeune âge.

De la même façon, ne croyiez-vous que l’impact de vos paroles serait plus grand si vous vous approchiez de votre enfant, si vous vous abaissiez à sa hauteur et si vous lui parliez doucement en expliquant bien les choses, même si c’est pour le gronder ?
Tentez cette expérience et vous verrez qu’il y a une énorme différence entre hurler de loin et parler doucement de près, en regardant votre enfant dans les yeux. Là, il n’aura plus peur de vous et comprendra plus facilement pourquoi vous le grondez.

Cette façon de vous comporter – ce rapprochement - doit être constante. Ainsi, si votre enfant crie sans arrêt, fait des bêtises continuellement, demandez-vous une chose : n’est-ce pas parce que vous le laissez souvent jouer seul dans son coin ?
Si c’est le cas, ne vous étonnez pas que, livré à lui-même, il fasse un peu n’importe quoi.
Je sais, vous êtes occupé, vous ne pouvez pas toujours jouer avec votre enfant. Mais, faites un effort et je suis certaine que vous trouverez quelques minutes à consacrer entièrement à votre enfant. D’ailleurs, quand je vois ce qui se passe souvent sur les plages pendant les vacances, je suis persuadée que certains parents ne savent plus ou ne daignent plus s’amuser avec leurs enfants. N’avez-vous jamais vu, sur la plage, une maman en train de se faire bronzer sous son parasol, le papa lire son journal et l’enfant jouant seul dans son coin avec son seau, criant parce qu’il ne retrouve pas sa pelle ? La réaction des parents ? « Joue et arrête de crier pour rien ». Pourquoi ne se demandent-ils pas plutôt si leur enfant ne crie pas tout simplement pour attirer l’attention, pour qu’ils s’occupent de lui, qu’ils jouent avec lui.
Et, là, je crois que ces parents avaient du temps à consacrer à leurs enfants.
Ils leur suffisaient de se mettre à la place de leur enfant pour se rendre compte que ce n’est pas marrant de jouer tout seul.

Tentez l’expérience et vous changerez peut-être, si c’est nécessaire, votre manière de voir les choses.
Dernier point : imaginez-vous à la place de votre enfant, en train de recevoir des mots gentils, des gestes affectueux, des compliments, des gestes de tendresses, des câlins, votre main dans la sienne quand vous vous promenez, etc. Quelle sera votre réaction ?


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02/11/2007

Laissez-les s’envoler !

Votre enfant rêve depuis toujours d’être boulanger, alors que vous le voyiez plutôt poursuivre de longues études.
Votre fille envisage une carrière artistique. Elle veut brûler les planches et vivre de sa passion.
Votre fils envisage d’aller vivre aux Etats-Unis pour y travailler.

Toutes ces situations vous font peur, vous angoissent et vous font régulièrement rentrer en conflits avec votre enfant. Vous ne supportez pas l’idée de voir votre enfant faire une chose que vous n’aviez pas envisagée. Vous ne supportez pas que votre enfant puisse, un jour, s’éloigner de vous, vous quitter pour aller vivre sa vie ailleurs, loin de vous.
Certes, ce sont des réactions légitimes… à condition qu’elles ne soient que passagères et très limitées dans le temps. Dans le cas contraire, sachez que vous rendrez votre enfant malheureux et surtout qu’il n’aura qu’un seul choix : s’éloigner de vous, définitivement !

En effet, la vie de vos enfants ne vous appartient pas. Vous devez, bien entendu, les éduquer, les élever dans le sens premier du terme, c’est-à-dire les faire grandir. Vous devez leur montrer le bon chemin, les guider.
Vous devez, dans le même temps, leur poser des limites, les empêcher de faire n’importe quoi. Mais, cela ne signifie nullement leur imposer vos choix. En effet, il se peut que votre enfant ne veuille pas suivre de longues études et qu’il préfère suivre un apprentissage où il s’épanouira pleinement. Il peut vouloir également vivre de sa passion, la musique ou le théâtre. Il peut rêver d’aller travailler aux Etats-Unis, loin de vous.

Pourquoi l’en empêcher ? S’il le veut vraiment, s’il a mûrement réfléchi, au lieu de le brider, pourquoi ne pas l’accompagner dans sa démarche. L’essentiel est que vous en discutiez avant, que vous lui montriez les différents inconvénients de ce qu’il a choisi de faire… mais aussi les avantages. Faites-le rencontrer des professionnels. Faites-lui suivre des cours de musique ou de théâtre. Suivez-le, accompagnez-le. Une fois tout ceci effectué, s’il persiste dans ses choix, c’est qu’il est mordu et qu’il ne voudra pas faire autre chose. Ne le culpabilisez pas sans arrêt en lui disant, « tu vas tout rater », « si tu veux partir, c’est que tu ne m’aimes pas », « le milieu artistique est difficile, tu ne t’en sortiras jamais », « sans le bac, t’es rien », « si tu ne fais pas de longues études, tu seras un bon à rien », etc. Encouragez-le au contraire ! Surveillez-le, de loin. Soutenez-le dans les moments plus difficiles. Dites-lui que vous serez toujours là pour lui et que même s’il part vivre à l’étranger, vous ne lui en voudrez pas et que vous serez toujours à ses côtés.

Bien entendu, votre enfant pourra commettre des erreurs car la voie qu’il aura choisie sera très certainement semée d’embûches. Surtout, si cela arrive, ne lui dîtes pas : « Je te l’avais dit ! », « Les enfants n’écoutent jamais leurs parents ». Aidez-le, au contraire, à se relever. Dîtes-lui qu’on apprend beaucoup de ses échecs, que s’il veut vraiment une chose, il faut qu’il persévère, il finira par y arriver. Laissez-le vivre tout simplement, tout en le soutenant.

Cela devrait être le but des parents : faire que leurs enfants soient heureux dans la vie qu’ils se seront choisi. Quoi de mieux d’ailleurs de pouvoir vivre de sa passion, d’exercer la profession que l’on veut ? N’auriez-vous pas aimé faire la même chose que lui ?
Ne vous en formalisez pas surtout. S’ils ne veulent pas suivre la voie que vous leur avez toute tracée dès leur naissance, ne pensez pas qu’ils ne vous aiment pas, ne leur en voulez pas. Au contraire, soyez-en heureux. Cela signifiera que vous avez bien rempli votre rôle de parent qui est de donner à votre enfant la possibilité de prendre son envol vers la vie, vers sa propre vie !


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13/10/2007

Les psy pour les enfants sont à la mode

« Y a-t-il encore des enfants qui n'aient pas vu un psy ? Autrefois tabou, le recours au psy chez les plus jeunes se répand en France. Les consultations publiques sont saturées. Et les praticiens privés, réunis en congrès en ce moment, ne désemplissent pas […]
« La demande est très forte. Si forte qu'il y a aujourd'hui jusqu'à un an d'attente pour une consultation gratuite dans un dispensaire ou à l'hôpital à Paris ! confirme Robert Voyazopoulos, psychologue et organisateur du colloque. Du coup, les cabinets libéraux en ville ne désemplissent pas. Emmener son enfant chez le psy, c'est devenu aussi banal que l'emmener chez le pédiatre. »

Ceci était un extrait de l’article écrit par Florence Deguen, « Au premier souci, les enfants vont chez le psy », paru dans Le Parisien, le 11 octobre 2007.

Faut-il lancer un cri d’alarme ou, au contraire, se réjouir que les parents se préoccupent de leurs enfants ?
Les parents veulent-ils se déresponsabiliser ? Veulent-ils que leurs enfants soient des surdoués, des « super… » dans tout ? Sont-ils dépassés par les nouveaux comportements de leurs enfants ? Bref, sont-il des parents ingrats ?
Ou, au contraire : Ont-ils peur de mal faire avec leurs enfants ? Veulent-ils limiter les conséquences psychologiques d’une séparation, d’un divorce ? Manquent-ils tout simplement de confiance en eux ?

Tout dépend de la raison pour laquelle les parents consultent les psychologues pour leurs enfants.
Si c’est pour des broutilles, de simples pleurs, un comportement qu’ils jugent anormal, de mauvaises notes à l’école, etc., cela paraît exagéré de s’affoler, de courir chez le psy. Peut-être faut-il discuter, dialoguer avec son enfant, petit ou adolescent, avant de penser qu’il se comporte de manière inhabituelle. Certes, il peut avoir des problèmes, vivre un mal-être important mais sachez, en premier lieu, lui en parler, l’entendre, l’écouter. Cela doit constituer un réflexe pour vous.

Bien entendu, quand le malaise est profond, quand vous vous sentez totalement perdu, incapable de vous en sortir seul, l’aide d’une personne extérieure n’est pas à exclure. Mais, essayez, tout au moins, de régler le problème seul.
Voyez d’ailleurs, si le problème ne vient pas justement de vous. N’hésitez pas à vous remettre en cause, à changer votre façon d’éduquer vos enfants. Examinez si vous n’êtes pas trop exigeant avec lui. Avec le culte actuel des performances scolaires, voyez si vous n’exagérez pas en exigeant de votre enfant d’être le premier de la classe, d’avoir tout le temps de meilleures notes. Dites-vous bien que tous les enfants ne sont pas aptes à être les premiers de la classe. Si c’est le cas, aidez votre enfant en le responsabilisant, en le valorisant (malgré tout), en ne le poussant pas sans arrêt, en lui apprenant des méthodes de travail qui peuvent l’aider à mieux faire ses devoirs.
A l’opposé, si vous n’êtes pas trop exigeant, voyez si, au contraire, vous n’êtes pas trop laxiste. Un enfant a besoin de repères pour se construire. Ce n’est pas en lui disant « non ! » de temps en temps et à bon escient, qu’il ne vous aimera plus.

Il est certain que les parents qui vont voir les psy pensent bien faire et il ne faut surtout pas les blâmer. Parfois, cela sera salutaire. Certains redoutent d’ailleurs de reproduire ce qu’ils ont vécu, eux, dans leur enfance. Peut-être que leurs parents ont divorcé, peut-être qu’ils en ont été malheureux sans pouvoir en parler, peut-être qu’ils ont subi une crise de l’adolescence profonde sans que personne ne s’en rende compte, etc. Certains, tellement malheureux, ont tenté de se suicider, sont tombés dans la boulimie, dans l’anorexie, etc.
Pour toutes ces raisons, très légitimes, ils préfèrent confier leurs enfants à des psy s’ils se séparent, s’ils voient le comportement de leur enfant changer quelque peu dans le but que leurs propres enfants ne passent pas ce par quoi ils sont passés.

Mais, l’essentiel est la modération. Evitez de vous déresponsabiliser, de vous tourner sans arrêt vers l’extérieur. Tentez de changez les choses. Essayez surtout de ne pas vous inquiéter pour un oui ou pour un non. Un enfant ne peut avoir une personnalité lisse, uniforme, formatée. Ecoutez-le, dialoguez, entourez-le, donnez-lui beaucoup d’amour et vous verrez que les problèmes seront moindres.


Tous les secrets et les astuces pour détenir les clés afin que votre enfant réussisse et s’épanouisse pleinement, à l’école comme dans la vie sont dans le guide « Coachez Astucieusement Votre Enfant Durant Sa Scolarité ». Vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com, à la rubrique « Cadeaux Gratuits ».

04/10/2007

Dans mon jeune temps

Aujourd'hui je vous propose un texte de chanson "Dans mon jeune temps" de Lynda Lemay.

"Dans mon jeune temps, comme disent les vieux
J'trouvais qu'maman était vieux jeu

Dans mon jeune temps, avant qu'sois grande
J'fuyais les grands qui voulaient me prendre

Dans mon jeune temps, du temps qu'j'étais petite
Je voulais pas grandir trop vite
Devenir sérieuse, parler d'argent
J'étais heureuse dans mon jeune temps

Dans mon jeun temps, j'croyais qu'l'amour
C'était gratuit et pour toujours
Et j'trouvais pas ça important
De dire "je t'aime" à mes parents

Dans mon jeune temps, je fuyais tout
C'qui s'penchait pour m'faire un bisou
Et lorsque hélas, on m'embrassait
Dans une grimace, je m'essuyais

Dans mon jeune temps, les yeux rivés
Sur une bande dessinée
J'oubliais tout c'qui m'entourait
Tous mes toutous, tous mes jouets
Même le papier peint tout nouveau
Celui que j'avais choisi moi-même
Celui qu'mon père sur l'escabeau
Avait posé non sans problème

Dans mon jeune temps, je voyais pas
Tout c'qu'on faisait pour me faire plaisir
J'croyais qu'le plaisir était là
Et qu'il suffisait d'se servir
Qu'il était comme dans un gros plat
Que le bon Dieu nous préparait
Dans mon jeune temps, je savais pas
Combien coûtait ce que j'mangeais

Dans mon jeune temps, quand ma grand-mère
Venait me radoter le sien
Et qu'elle se rappelait mon grand-père
Avec des yeux comme plein d'chagrin
Dans mon jeune temps, j'comprenais pas
C'que voulais dire "mélancolie"
J'croyais qu'y avait des mots comme ça
Qui étaient là juste pour faire joli

Dans mon jeune temps, j'croyais qu'la vie
C'était très long, mais j'ai grandi
Et voilà que j'ai l'impression
De manquer d'jours et de saisons
Voilà que j'parle comme les vieux
Avec des larmes dans les yeux
De mon mariage, de ma carrière
Et de tout c'que j'ai pas pu faire
Y a du tout nouveau papier peint
Dans la chambre de Marie-Hélène
Rien qu'parce qu'elle m'a dit y a deux semaines
Qu'elle raffolait pas de l'ancien

Dans mon jeune temps je savais pas
Qu'y aurait fallu que j'dise merci
J'irais maintenant l'dire à papa
S'il était pas déjà parti

Dans mon jeune temps, comme disent les vieux
J'trouvais qu'maman était vieux jeu
Elle me disait d'faire attention
Chaque fois que j'sortais d'la maison
Et voilà que j'fais la même chose
Avec Marie-Hélène et Rose
Et je les embrasses même si
Elles grimacent, et puis s'essuient ..."



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