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18/02/2012

La pensée positive est-elle toujours efficace ?

 

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Penser positif est devenu une véritable religion. C’est considéré comme le moyen le plus efficace pour aller mieux. Mais, la pensée positive est-elle aussi « positive » que cela ? N’est-elle pas dangereuses dans certaines circonstances ? Si oui, pour quelles raisons ? Voici quelques pistes…

 

 

Quand on fait des recherches sur la confiance en soi ou l’estime de soi, l’un des conseils que l’on donne en priorité est : penser positif ! Chez Katisa Editions, nous donnons généralement le même conseil. Pourquoi ?

 

Pourquoi penser positif ?

 

La pensée positive permet de changer votre façon de penser.

 

Prenons un exemple très simple.

Si vous pensez à longueur de temps : « je suis nul », vous n’avancerez pas et vous manquerez constamment de confiance en vous.

Par contre, si vous vous répétez : « je vaux quelque chose », vous serez plus enthousiaste et vous accomplirez de grandes choses.

 

Bon, c’est vrai, cet exemple est un peu caricatural mais il permet de montrer comment fonctionne la pensée positive. En fait, vous êtes ce que vous pensez. Il est possible, en suggérant des pensées positives à votre subconscient de changer votre façon d’être. C’est la base de la fameuse Méthode Coué.

 

Cela paraît hyper simple et hyper facile à réaliser. Il suffit presque de claquer des doigts, enfin plutôt de prononcer 1 ou 2 phrases, et hop ! vous vous sentez beaucoup mieux instantanément.

 

Mais, la réalité est-elle aussi simple ?

 

Est-ce si simple que cela ?

 

Si c’était si simple que cela, il n’y aurait plus de gens malheureux. Tout le monde nagerait dans le bonheur le plus complet !

 

Certes, parmi les gens malheureux, il y en a une bonne partie qui ne croit pas à la pensée positive et qui la dénigre.

 

Toutefois, il peut arriver que la pensée positive ne soit pas efficace pour certaines personnes. Elles ont beau se répéter : « Je suis heureuse, je suis efficace, j’ai confiance en moi… », elles continuent de sombrer inexorablement.

 

Et, pour certaines personnes, la pensée positive peut être même dangereuse !

 

Les dangers possibles de la pensée positive ?

 

La pensée positive serait fortement déconseillée aux dépressifs, selon une étude canadienne de 2009 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19493324). Elle aggraverait leur état.

 

Selon cette étude, la pensée positive ne serait efficace que pour les personnes qui ont déjà une bonne estime d’elles-mêmes.

 

Ainsi, les dépressifs auront beau se dire « tout va bien ! », ils sombreront encore plus dans la dépression dans la mesure où les changements attendus ne viennent pas. Leur confiance en eux sera donc encore plus faible.

 

Cette démonstration se tient et est tout à fait logique. Toutefois, d’après notre expérience de la pensée positive, il semblerait que l’étude effectuée soit un peu de parti pris et légèrement faussée.

 

Pratiquer la pensée positive ne signifie pas uniquement répéter, à longueur de temps, « je vais bien, tout va bien », il s’agit de croire réellement à ce que l’on dit.

 

Ainsi, il est possible, même pour les dépressifs, de rendre la pensée positive efficace.

 

Comment rendre la pensée positive plus efficace ?

 

Voici idées pour y parvenir :

 

1) La pensée positive n’est pas aussi simple qu’elle y paraît. Si vous vous répétez, en travaillant, en regardant la télé ou en surfant sur le net « je vais bien, je suis heureux », pensez-vous réellement que vous irez mieux ?

 

Cela paraît difficile. Pour que votre subconscient enregistre votre nouvelle façon de penser, vous devez être au calme et concentré.

 

2) Vous devez croire ce que vous vous suggérez. Si, aussitôt que vous vous dites une phrase positive, vous pensez immédiatement après « c’est n’importe quoi, je suis nul en réalité », la pensée positive s’annule immédiatement.

 

Votre pensée positive ne doit pas être mécanique, elle doit envahir tout votre être. Vous devez ressentir cette façon de penser, l’imaginer.

 

3) La pensée positive doit s’accompagner d’actes concrets et d’un travail sur vous profond.

 

Vous devez vous bouger et chercher à vous en sortir, en allant vers les autres et en mettant en place un plan d’action. Et, à chaque fois que vous accomplirez quelque chose de positif, vous devez vous en féliciter. Votre réussite vous apportera la preuve concrète que vous valez vraiment quelque chose.

 

La pensée positive vous aura simplement aidé à vous bouger. Elle demande un élément en plus pour être vraiment efficace : vous bouger !

 

Bien entendu, au début, si vous êtes vraiment au fond du trou, vous ne pourrez accomplir que de petits exploits. Mais, petit à petit, grâce au Kaisen, vous irez de plus en plus loin. C’est là que la pensée positive est primordiale : en vous suggérant que vous êtes plus ouvert, plus enthousiaste, plus sûr de vous, etc. vous allez réussir à aller vers les autres, à vous ouvrir davantage, à demander de l’aide, vous croirez à ce que vous dites puisque, concrètement, c’est ce que vous avez réussi à faire.

 

En guise de conclusion…

 

La pensée positive, ce n’est pas, rester dans votre fauteuil et vous dire des phrases machinalement, c’est croire en ce que vous dites et vous bouger, pour faire en sorte que votre pensée se transforme en actes.

 

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

09/08/2010

Rôle de la pensée positive

Voici un extrait du livre de Michel Lacroix « Le développement personnel » :

« Quatrième étape : installer en soi des images et des pensées « aidantes » afin de capter son potentiel. C’est, très exactement, le rôle assigné à la pensée positive, qui constitue, avec les EMC, un élément essentiel du développement personnel ; Penser de façon positive consiste à se forger une représentation de soi-même et du monde apte à mobiliser ses ressources, et ce –est-il utile de le préciser ? – sans recourir aux médicaments psychotropes, anxiolytiques ou antidépresseurs.

Suivons l’enchaînement des consignes de la pensée positive. L’actualisation de notre potentiel, déclare Robbins, est un « processus dynamique qui commence par une croyance ». Cette croyance qu’il convient d’acquérir en premier lieu est la suivante : « Commencez par croire… que vous avez un potentiel ! ».

Autrement dit, pour mobiliser ses ressources, le sujet doit faire acte de foi dans ces ressources mêmes. Ne nous hâtons pas de protester que, ce faisant, on tourne en boucle. Ces phénomènes circulaires sont habituels dans la vie psychique ; ils attestent, aux yeux des partisans de la pensée positive, la puissance de la pensée. Ainsi, en éducation, l’attente des professeurs quant à leurs élèves exerce une influence déterminante sur les performances scolaires de ces derniers, comme l’a montré, en 1968, l’expérience appelé « effet Pygmalion ». Les prévisions des maîtres se sont avérées être un facteur décisif de la réussite scolaire et, plus surprenant encore, de l’amélioration du quotient intellectuel. Elles constituent donc des « prophéties autoréalisatrices ». La reprogrammation positive opère d’une manière semblable. Elle met elle aussi en œuvre une prévision de réussite, à ceci près que la prophétie n’est pas relative à autrui mais au sujet lui-même : elle repose sur l’autosuggestion et non sur l’hétérosuggestion ».

N’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

09/02/2008

Chat noir, mauvais œil, etc. Mythe ou réalité ?

Chat noir, mauvais œil, etc. sont des expressions que l’on emploie quelquefois quand on ne va pas très bien, quand notre vie ne se déroule pas comme on le souhaiterait, quand on a l’impression que l’on a tous les malheurs.

Effectivement, certaines personnes ont beau se démener, faire tout pour s’en sortir, elles n’y parviennent pas. A chaque fois, un obstacle leur barre la route, les empêche d’avancer.
Alors que pour d’autres individus, tout leur réussit. Il leur suffit presque de claquer des doigts pour que tout leur tombe du ciel. Ils travaillent moins que les autres. Il suffit qu’ils pensent à une chose pour qu’elle leur arrive. Leur vie se déroule sans encombres.

En regardant la vie de ces derniers, plus chanceux à son avis, la première catégorie ne peut que penser qu’elle est victime d’injustices. Elle s’imagine qu’il y a quelque chose qui la bloque. Les « malchanceux » pensent pourtant avoir tout mis en œuvre – autant, voire davantage que les chanceux - pour faire de grandes choses, pour réussir dans la vie.
C’est précisément pour cette raison qu’ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi, eux, ils ne réussissent pas. Et, ils finissent par s’imaginer que leur malheur ne peut venir que d’une force supérieure, occulte.

Mais, n’est-ce pas bien commode d’utiliser ces allégories, « chat noir », « mauvais œil », pour trouver une explication aux problèmes que l’on rencontre dans notre vie ?
En même temps, à partir du moment où vous avez tout fait pour vous en sortir (études, formations, etc.), vous ne comprenez pas pourquoi vous ne réussissez pas. Vous mettez vos échecs sur le dos de la malchance, de la fatalité.
Au bout d’un moment, à force de subir des déboires, vous finissez par vous dire « A quoi bon ! ». « Cela ne sert à rien que je me démène pour m’en sortir puisque je n’ai pas de chance ».

Or, tenir un tel raisonnement, malheureusement très courant, est le meilleur moyen de ne pas vous en sortir. En effet, c’est la meilleure façon de ne pas avancer, de rester au même point, de ne pas évoluer et de continuer à subir les échecs.

Je ne dis pas qu’il faut se moquer de ces personnes qui croient au « chat noir » ou au « mauvais œil ». Certaines situations difficiles peuvent paraître tellement inextricables, tellement injustes, qu’il peut arriver que l’on se demande si quelque chose ou que quelqu’un, une force mystérieuse, ne vous en veut pas et vous empêche d’aller de l’avant.
Je suis persuadée qu’un certain nombre d’entre vous, subissant des échecs à répétition, s’est dit les mêmes choses.

Or, il s’avère que la force de notre pensée est telle que nous attirons à nous ce à quoi nous pensons le plus, c’est la loi de l’attraction. Ainsi si vous pensez toujours à vos malheurs ou au fait que vous n’avez pas de chance, vous attirez à vous les malheurs et la malchance.

Si vous pensez de manière négative sans arrêt, changez dès maintenant votre état d’esprit. Mettre sur le dos d’une force supérieure ses revers, ne vous fera pas avancer. Or, la meilleure façon d’avancer, c’est de se bouger et de persévérer.
Les échecs, tout le monde en connaît dans sa vie, malheureusement. Vous devez vous en servir pour rebondir et pour vous remotiver. Vous devez voir au-delà de vos problèmes actuels pour vous en sortir.


Vous verrez qu’en changeant votre état d’esprit, qu’en vous reprenant en mains, qu’en pensant de manière positive, vous connaîtrez des succès de plus en plus nombreux. La clé du succès, c’est vous.
Crevez le « mauvais œil », vous y verrez plus clair. Votre horizon ne vous apparaîtra plus bouché. Vous avez votre avenir entre vos mains.
Optimisme, persévérance, motivation, hargne, obstination, énergie, volonté, etc. doivent être les nouveaux moteurs de votre vie !


Pour vous aider à changer votre état d’esprit et chassez définitivement le mal-être, cliquez ici.
Le mal-être n’est pas une fatalité !

15/08/2007

Remplacez

Voici un texte extrait de « Le livre du Bonheur » de Marcelle Auclair :


« Je dois vous expliquer l’importance de ce mot : « remplacez ».
Lorsque vous arrachez une pensée négative, il est de toute urgence de la remplacer par une pensée positive : la nature a horreur du vide. Si vous ne mettez rien de bon à la place, la pensée négative reviendra.

La nature nous fournit un exemple ; comme toujours, l’observation des lois naturelles suffirait à nous instruire, si nous y prêtions attention. Que se passe-t-il lorsqu’un terrain est plein de mauvaises herbes ? On les arrache, mais elles ont tôt fait de repousser. Sauf si on plante à leur place des pommes de terre ou, à défaut, de la luzerne… La bonne plante qu’est la pomme de terre mange la mauvaise herbe… N’est-ce pas merveilleux ?

J’ai bien compris l’importance de remplacer l’image ou la pensée négative par leur contraire positif le jour où, après avoir passé un moment dans mon jardin, en plein soleil, à arracher des chardons, j’ai eu la surprise, une demi-heure plus tard, en fermant les yeux, de voir que les chardons étaient comme imprimés dans ma rétine… J’ai compris : la fois suivante, après la séance d’arrachage, j’ai été travailler autour des dahlias… Affaire de substituer des fleurs à la mauvaise herbe…

Notre subconscient est encore plus sensible que notre rétine. Nous devons prendre garde à ce que nous contemplons, fût-ce pour l’arracher. Lorsque nous voulons éliminer une passion néfaste, une tendance mauvaise, nous devons projeter à la place, immédiatement, une passion ou une tendance de remplacement, avec une égale vigueur, et faire preuve d’une ténacité à toute épreuve dans la continuité de l’effort : arrachage, remplacement, jusqu’à ce que la passion ou la tendance finissent par céder à l’habitude nouvelle.

Ne perdez pas patience ; la peur, la critique, le doute de soi, l’inquiétude, etc., sont d’une extrême ténacité, ce que petit à petit que vous parviendrez à changer vos réflexes. Mais si vous persévérez, vous y arriverez sûrement. »



N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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