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02/03/2016

Un exemple de permaculture urbaine

permaculture, permaculture urbaine

 

Je vous annonce la sortie, chez Katisa Editions, de mon nouveau livre :

Un exemple de permaculture urbaine

dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie

 

Depuis 10 ans, j'expérimente ce mode de culture et cette philosophie de vie qu’est la permaculture. C’est-à-dire, non seulement des techniques de création d’un écosystème nourricier très productif, respectueux du vivant, mais également une éthique de vie.

J'ai lu, relu et assimilé les enseignements des pionniers ; testé, re-testé encore et encore et adapté à mon environnement leurs méthodes.


Ce livre est le reflet de mon exemple personnel. Il a été conçu un peu comme un guide complet de conception d’un lieu en permaculture (Design). On y retrouve donc les grands domaines et principes à prendre en compte et les façons de penser la permaculture.

J'y détaille mon parcours, donne des pistes, des méthodes, des trucs et astuces.


Mon écosystème est situé dans une zone périurbaine, dans le Nord de la France et me permet d’être autonome en fruits et légumes, toute l’année. Cela prouve que les grands principes de permaculture peuvent être mis en oeuvre partout, pas seulement sur de grands terrains, en pleine campagne.


On peut facilement adapter tous les éléments et les différents conseils de ce livre à chaque situation propre. Car, même si en permaculture, ce qui fonctionne parfaitement à un endroit, à tel moment donné, ne sera peut-être pas aussi efficace ailleurs, les principes sont les mêmes. Seule la façon de les mettre en place dépend du lieu, de l’existant.

En voici un extrait :

"En permaculture, on adore faire des expérimentations, tester différentes méthodes, planter des variétés de graines que l’on n’a pas encore essayées, acclimater de nouvelles plantes, essayer de nouvelles associations, etc.

 

Ce qui est absolument génial avec la nature, c’est que la diversité des plantes est infinie.  Il nous reste toujours quelque chose à découvrir ou à essayer.

 

On se sert de notre bon sens, mais on ne dédaigne pas les enseignements des anciens (y compris ceux de peuples indigènes) ni les avancées modernes. On s’appuie également beaucoup sur la nature et les cycles naturels. Tout ce savoir nourrit nos réflexions et enrichit nos expériences.

 

Il faut, dès le départ, penser son projet de façon globale (approche systémique).

 

Le but étant de se diriger vers un système autoproducteur, autofertile et autorégulé au jardin et vers un mode de vie plus éthique au niveau personnel.

 

Quelques grands principes concernant la pratique culturale

En permaculture, il n’existe pas une seule solution standardisée, mais des solutions, qui sont différentes selon les terroirs.  

 

Ce qui peut être approprié à un endroit ne l’est pas forcément dans un autre. Par exemple, les buttes sont utiles en régions humides, mais contre-productives en régions sèches.

 

Il est donc important de bien observer et de connaître son environnement, mais également son terrain et d’évaluer les ressources disponibles. D’ailleurs, il est recommandé de commencer par une observation du terrain pendant 1 an minimum et de comprendre comment évoluent le vent, l’ensoleillement, le gel, etc. avant de mettre en place le moindre élément. Ce temps de réflexion permet d’éviter bien des déboires par la suite.


En permaculture, la patience est une notion fondamentale. La conception d’un lieu (Design) ne se réalise pas en un jour ni en un an. De plus, il n’est jamais figé : il évolue au fil du temps et des expériences.

 

Néanmoins, il se dégage un certain nombre de principes, concernant la pratique culturale :

 

  • Non-travail du sol : ce sont les insectes, bactéries et champignons, qui font le travail d’aération et de structuration du sol à notre place.
  • Installation de plantes pérennes comme les fruitiers, les aromatiques, les plantes vivaces comestibles (fleurs et légumes) et certains légumes qui se ressèment tous seuls (ex : salades) ou se naturalisent (ex : topinambours).
  • Couverture du sol permanente : par des paillages variés ou des engrais verts.
  • Densification de la plantation et multiplication des cultures étagées.
  • Utilisation d’outils manuels (autant que possible).
  • Recyclage systématique et gestion des déchets en interne. Le déchet résultant d’un processus devient la ressource (ou partie de la ressource) d’un autre processus (ex. : les fientes des poules servent à améliorer le compost ; les résidus de taille des branches des arbres sont transformés en brf)"

 

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez retrouver le livre en entier, en cliquant ici

 
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