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25/10/2007

Etes-vous un(e) véritable ami(e) ?

Le 24 octobre 2007 est sorti le film « Le cœur des hommes 2 » qui raconte l’amitié de 25 ans entre quatre hommes. Ce n’est pas le premier film qui traite de l’amitié, loin de là. On peut citer, en vrac, « Thelma et Louise », la série des « Bronzés », « Jeux d’enfants », « Trois hommes et un couffin », « Bagdad café », « A.I. Intelligence artificielle », etc.
Des livres, des séries TV, des chansons… sont consacrés à l’amitié.
Il faut dire que l’amitié constitue un thème intéressant à travailler. Elle évoque quantité de situations différentes : amitié « simple », amitié fusionnelle, amitié-haine, amitié-amour…
Entre la naissance de l’amitié et la rupture l’amitié, il peut s’en passer des évènements, plus ou moins heureux.

Quand on vous parle d’amitié, différentes choses peuvent vous venir à l’esprit : les virées entre copains, les journées shopping entre copines, les vacances entre copains ou copines, rien que des choses plaisantes. L’amitié peut aussi vous rappeler des moments de galères, qui ont été réglés grâce à l’intervention de vos amis. L’amitié peut encore vous évoquer la tristesse, que vous avez éprouvée quand vous avez rompu avec un ami à cause de broutilles.
En fait, pour beaucoup, chaque moment de leur vie peut être associé à un ami. Je dis bien « pour beaucoup », dans la mesure où il arrive, malheureusement que certains individus éprouvent de grandes difficultés à se faire des amis. Pour les personnes timides, introvertis, il est malaisé d’aller vers l’autre. Pourtant, la plupart de ces dernières veulent à tout prix se faire des amis car ils sont importants pour se construire une vie sociale, ils aident à sortir de sa solitude. L’amitié permet, en quelque sorte, de tester différents sentiments : la solidarité, la convivialité, la loyauté, l’harmonie…

Comment se faire des amis et les conserver ?
Le meilleur moyen de se faire des amis c’est de se mettre en situation de trouver des personnes susceptibles de devenir de futurs amis. Si vous restez cloîtré chez vous, il est certain que vous aurez beaucoup de difficultés à rencontrer des gens. Alors, forcez-vous à sortir. Pourquoi ne pas vous inscrire dans une association ou dans un centre sportif ? Une fois ce premier pas franchi, à vous de jouer. Soyez souriant, ouvert. Donnez l’impression d’être quelqu’un de sympathique. Soyez à l’écoute des personnes autour de vous. Intéressez-vous à elles. Au départ, vous n’aurez peut-être pas grand-chose à leur dire, mais continuez à écouter et vous finirez sans aucun doute à trouver des points d’affinités qui vous permettront de discuter.
Pour certains, cela sera très difficile. Vous serez peut-être un peu gauche au début, mais, même si cela ne marche pas du premier coup, ne vous arrêtez pas, persévérez. Ne vous bloquez pas sur un échec. Surtout, ne perdez pas confiance en vous. Continuez à être sympathique, ouvert aux autres. Vous finirez par attirer l’attention de quelqu’un qui voudra mieux vous connaître.
Une fois ce premier bon contact effectué, ne perdez pas de vue ce potentiel ami. En effet, si vous avez sympathisé avec quelqu’un et que vous vous voyez rarement, vous vous aurez fait une simple connaissance et non un ami. Parfois, vous devrez vous investir un peu plus en invitant votre potentiel ami à boire un verre. Cela lui fera plaisir et vous pourrez voir s’il peut devenir véritablement votre ami.

Un nouveau moyen de se faire des amis a vu le jour il y a quelques années : internet. De nombreux sites de rencontres existent et permettent de rentrer en contact avec des gens. Mais attention à ne pas tomber dans des pièges. Soyez vigilants. En plus, une fois que vous avez trouver un « ami » sur le net, avec qui vous correspondez très régulièrement, pensez à le rencontrer dans la vraie vie. La convivialité, la conversation en face à face, c’est bien aussi !

Bien sûr, parfois, l’amitié ne demandera pas tout « ce travail ». A la première rencontre, cela peut déjà fonctionner parfaitement. Cela arrive plus souvent que vous ne le pensez. Cela peut vous arriver d’ailleurs.

Mais, comment reconnaître un ami, un vrai ?
Un ami c’est quelqu’un sur qui on peut compter, à qui on peut se confier. C’est un individu en qui on peut avoir une confiance aveugle. Il permet de se construire des souvenirs inoubliables, surtout si l’amitié dure depuis très longtemps.
J’ai trouvé une très bonne définition de l’amitié, de Tahar Ben Jelloun, « L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible. »
Je pense qu’elle résume tout !
Faites-vous des amis, de vrais et votre vie n’en sera que plus riche !


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05/10/2007

Tout travail mérite salaire

« Tout travail mérite salaire » est une expression que l’on entend souvent. Mais qu’est-ce que cela signifie au juste ?
Pour ma part, il y a « belle lurette » que j’ai compris que le travail que j’ai fourni n’était pas payé à sa juste valeur (sonnante et trébuchante). En effet, je suis Docteur en droit, j’ai donc suivi un cursus universitaire assez long (plus de 10 ans après le bac). Et, en plus de la rédaction de ma thèse (deux gros tomes résultats de recherches approfondies), j’ai enseigné à l’université (avec tout ce que cela implique : correction de copies, oraux…), je suis intervenue à plusieurs reprises dans des conférences, j’ai écrit des articles dans des revues universitaires, j’ai participé à la mise en place d’une exposition, j’ai fait des recherches pour mes pairs (des professeurs éminents)… Pour tenir ce rythme, en parallèle, je me suis intéressée au développement personnel et au bien-être dans le but de gérer mon stress et de garder ma motivation intacte.
Je crois que c’est tout !

Hé bien, durant ces 7 années, j’ai été payée deux ans comme chargée de Travaux Dirigées (paiement très irrégulier et peu important surtout) et ensuite, j’ai été deux ans ATER à mi-temps (salaire régulier, plus conséquent mais loin d’être pharaonique).
Donc, est-ce que vous jugez que, après cette énumération, l’expression « tout travail mérite salaire », s’applique à moi ?
Personnellement, je n’en suis pas persuadée. Car, si j’avais dû être payée en proportion du travail que j’ai fourni, je crois que mon salaire mensuel aurait été plutôt élevé ! Mais est-ce pour autant que je me plains de ma situation ? Hé bien, contrairement à ce que vous pensez, non !

En effet, à partir du moment où je me suis engagée dans ce cursus universitaire, je savais que j’allais travailler énormément sans avoir une réelle contrepartie financière. Et ce n’est pas cela qui m’importait d’ailleurs. Je ne regrette nullement le travail que j’ai eu à fournir durant toutes ces années : je me suis construite, j’ai appris énormément, j’ai rencontré un tas de personnes très intéressantes, j’ai enseigné, j’ai appris à écrire, je me suis instruite, etc. Tout cela n’a pas été du temps perdu, bien au contraire !
Bref, quand y regarde de plus près, il me semble que, finalement, j’ai été payée en retour du travail que j’ai fourni. Certes, par moment, il est indéniable que certaines tâches que l’on me demandait d’effectuer, genre recherches pour que des professeurs éminents touchant un salaire plus que raisonnable puissent écrire leurs livres, étaient quelque peu ingrates, surtout sans aucune contrepartie à part mon nom en bas d’une page dans un livre. Mais cela faisait partie du jeu, dont j’avais accepté les règles.

Ainsi, « tout travail mérite salaire » est une expression juste, à condition de préciser ce que l’on entend exactement par « travail » et par « salaire ». Pour ma part, mon salaire était un peu disproportionné mais j’ai très bien accepté cet état de fait.
C’est d’ailleurs certainement le cas de beaucoup de personnes qui exercent des professions dites « intellectuelles ». La plupart des chercheurs, des écrivains, etc. ne sont certainement pas payés en fonction du nombre d’heures incalculables qu’ils passent à étudier, à chercher, à trouver, l’esprit toujours en alerte. Cela se comprend d’ailleurs aisément, mais c’est parfois frustrant surtout quand on sait que certains individus ont tendance à dénigrer le travail intellectuel, le considérant comme un travail de « fainéants ». S’ils prenaient, ne serait-ce qu’une journée, la place de ces « intellos », ils comprendraient peut-être mieux les choses. Ce n’est pas parce que l’on reste assis à réfléchir et à écrire que l’on ne travaille pas. Généralement, les moments de repos total sont très limités.

A côté de cela, pour d’autres professions, où les horaires sont fixes, où les employés sont payés à la tâche, au rendement, là, l’expression « tout travail mérite salaire » a tout son sens. En effet, tout est clair : « si vous produisez 5 pièces, vous serez payé autant ». Dans ce cas, s’il existe une disproportion entre travail et salaire, il faut la dénoncer immédiatement et tenter d’y remédier.

Ainsi, tout est question d’interprétation. Effectivement, « tout travail mérite salaire » mais il est quelquefois difficile de chiffrer exactement le travail fourni. C’est même parfois impossible pour certaines tâches.
L’essentiel est toutefois d’admettre que ce n’est pas parce que l’on fait un travail intellectuel que l’on ne doit pas être rémunéré. Penser, réfléchir, chercher, écrire demandent énormément de temps et d’énergie !

Ce type de travail mérite donc, à un moment ou un autre, de bénéficier d’une contrepartie financière. Il faut bien faire face aux besoins vitaux (manger, se loger, se vêtir, etc.). Toutefois, lorsqu’on entame un travail intellectuel, il ne faut pas se préoccuper en premier lieu la récompense financière, mais donner le meilleur de soi-même, et si votre travail est apprécié, vous pourrez alors en demander une juste rétribution.

Si vous ne pensez pas être rémunéré à votre juste valeur, n’abandonnez pas, continuez à travailler aussi bien et même mieux que vous le faites actuellement. Si vous persévérez vous finirez par être reconnu à votre juste valeur, dans ce travail-ci ou dans un autre. Un jour vous serez récompensé, et selon la « loi de l’intérêt composé », plus çà viendra tard, plus la récompense sera importante, que ce soit en argent sonnant et trébuchant ou en reconnaissance.

Auteur : Katy Gawelik (Docteur en Droit, spécialiste en Développement personnel et en bien-être)


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01/09/2007

Le pouvoir de choisir

Voici un extrait du livre d'Anthony Robbins, "De la part d'un ami" :


"Il ne faut jamais oublier qu'à chaque instant, que nous l'acceptions ou non, la vie nous mets en face de nouveaux choix ; ces choix, ainsi que les actes et résultats qui en découlent, dépendent entièrement de nous. La plupart d'entre nous oublions que nous avons le pouvoir de choisir.

En fin de compte, ce sont nos décisions et non pas les circonstances qui influent sur notre destin. Votre mode de vie actuel reflète notamment qui vous avez décidé d'être et ce que vous avez décidé d'accomplir, ainsi que vos décisions de fréquenter telle ou telle personne, d'apprendre ou de ne pas apparendre, d'adopter certaines croyances, de persévérer ou d'abandonner la partie, de vous marier, d'avoir des enfants, de vous alimenter d'une certaine façon, de fumer ou de boire.
Toutes ces décisions ont littéralement réglé le cours de votre vie. Si vous voulez sincèrement changer votre situation, vous devez décider ce qui vous tient à coeur, ce que vous ferez, et quels sont les engagements qyue vous êtes prêt à prendre.

Lorsque j'emploie le terme décision, je veux parler d'un choix conscient. La plupart des gens se disent : "Bon, j'ai décidé de perdre du poids", mais ils pensent en termes trop vagues et manquent de précision. En fait, ils se contentent d'énoncer une préférence ; en d'autres termes, ils disent : "J'aimerais être plus mince".

En fait, il n'y a prise de décision que lorsqu'on refuse de considérer tout autre scénario possible, que l'on se concentre exclusivement sur son but, que l'on ne se permet même pas de douter. "



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19/07/2007

Traverser ce lieu en maître et non en esclave

« Traverser ce lieu en maître et non en esclave » est le credo de Swami Chidananda.

Swami Chidananda, de son vrai nom Shridai Rao, est né en 1916 dans le sud de l’Inde. Après des études brillantes dans un collège chrétien, il bifurque vers l’hindouisme. En 1936, à 20 ans, il décide de séjourner dans un ashram malgré l’opposition vive de ses parents qui l’obligent à rentrer.
Mais il persévère et finit par intégrer un autre ashram, la « Divine Life Society », en 1943. Là, il surpasse ses maîtres en karma yoga (méditation) et devient un grand yogi.
Il y soigne également les malades et aide les lépreux. Devant son dévouement il est élu président d’une grande association de lépreux créée par l’Etat.
En 1959, il est envoyé aux Etats-Unis et en Europe pour enseigner les messages d’amour et de paix de son ashram.
En 1963, à la mort de son maître Swami Sivananda, il lui succède et se retire dans son ashram mais continue à prodiguer ses enseignements accessibles à tous en Europe, notamment en France.
Un grand magazine d’Inde l’a nommé « Sage de l’année » en 2000.
A plus de 90 ans, il est toujours directeur de l’ashram « Divine Life Society ».

Voici un extrait de son livre Ponder This Truths :

« Ce que tous les autres ont fait, vous aussi pouvez le faire, car rien n’est impossible. Et ces grands êtres ont accomplis leur tâche afin de prouver le potentiel de l’homme, ce qu’il est en mesure de réaliser. C’est en cela que réside leur grande valeur à nos yeux. Voilà pourquoi il nous faut persévérer dans notre effort. C’est la vie, toujours dirigée dans la bonne direction.

Mais il faut remarquer ceci : nous devons faire bon ménage avec notre mental. Il nous faut compter avec lui. Et, s’il est une qualité qui peut vous aider en cela, s’il est une qualité qui peut vous garantir ce qui vous est dû en vertu de votre effort soutenu, c’est l’enthousiasme. »



Retrouvez la vie et les écrits d'autres "Grands Personnages" sur le site Katisa Editions : http://www.katisa-editions.com

25/04/2007

Quoiqu'il en soit

Aujourd'hui, je vous propose un texte vu sur une affiche d'un auteur inconnu :

"Les gens ne sont ni raisonnables, ni logiques, ni généreux. Aime-les, quoiqu'il en soit.

Si tu agis bien, on va t'accuser de le faire avec arrière-pensée. Agis bien quoiqu'il en soit.

Si tu réussis, tu auras de faux amis et de vrais ennemis. Réussis, quoiqu'il en soit.

Le bien que tu fais aujourdh'ui sera oublié demain. Sois bon, quoiqu'il en soit.

L'honnêteté et la franchise te rendront vulnérable. Sois honnête et franc, quoiqu'il en soit.

Ce que tu mets des années à construire peut être détruit en une nuit. Persévère, quoiqu'il en soit.

Les gens ont réellement besoin d'aide mais sont capables de t'attaquer si tu les aides. Aide-les, quoiqu'il en soit.

Donne au monde ce qu'il y a de meilleur en toi et tu en prends plein la tête. Donne au monde ce qu'il y a de meilleur en toi, quoiqu'il en soit."


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