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23/10/2010

Biodiversité, une fin inéluctable ?

Régulièrement, les scientifiques, les écologistes, les Etats nous mettent en garde contre la disparition de la biodiversité dans le monde. Des sommets mondiaux sont organisés mais rien ne bouge ! La faune et la flore continuent à disparaître, des espèces sur terre et dans l’eau sont menacées… Et tout ça, à cause de qui ? A cause de l’Homme, le plus grand dévastateur que l’Humanité ait connu. Que peut-on faire ? Qui a le pouvoir de changer les choses ?

 

La biodiversité, c’est quoi ?

 

Le terme « biodiversité » est apparu dans les années 80. Il a été officialisé lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992.

La biodiversité est composée de deux termes : « bio » et « diversité ». Selon le Larousse, c’est « la diversité des espèces vivantes et de leurs caractères génétiques ». Pour les écologistes, les protecteurs de notre Planète, c’est un peu plus que cela. Cela désigne aussi le milieu vivant où évoluent ces différentes espèces (animale et végétale), les interactions qui existent, d’une part, entre elles et, d’autre part, entre elles et leurs milieux de vie.

La définition est très large. Cela signifie donc que si une espèce est menacée, elle peut entraîner la disparition d’une autre espèce et de son milieu de vie. De la même manière, si une espèce, prenons l’exemple de l’Homme (qui fait partie de la biodiversité), prenait la fâcheuse habitude de détruire des espèces, cela pourrait entraîner un dérèglement de la Terre, par un effet domino.

 

L’Homme, le plus grand destructeur de la biodiversité

 

Tiens, tiens, n’est-ce pas précisément cela que le Monde est en train de vivre actuellement ?

L’Homme n’est-il pas en train de détruire la Planète petit à petit. Il utilise des moyens divers et variés. Il fait preuve d’une grande imagination.

Prenons quelques exemples.

La pêche : l’outrance, le cyanure, les filets dérivants, la pollution (plastiques, pétrole et autres), etc. ont fait disparaître des tas d’espèces de poisson, des algues, des coraux, des planctons, etc. qui servaient à d’autres espèces de nourriture ou de lieu de vie.

L’agriculture : la destruction de la Forêt Amazonienne ou l’incendie volontaire de la forêt primaire de la Réunion ou d’autres forêts où vivent les orang-outans, les koalas ou des tonnes d’autres espèces déjà menacées, pour produire du soja ou de l’huile de palme à grand renfort de pesticides, font que des espèces animales et végétales souvent endémiques disparaissent chaque jour. N’oublions pas que dans ces forêts primaires, on trouve quantité de plantes très utiles en pharmacologie, dont l’étude permet et permettra encore de sauver des vies humaines. Plus près de nous, en Europe et même en France, l’utilisation des pesticides et des engrais entraînent l’appauvrissement de nos sols du fait de la disparition des vers de terre notamment, ainsi que la disparition des abeilles utiles à la pollinisation.

L’élevage : des forêts sont détruites pour permettre l’élevage intensif de bœufs, comme au Brésil.

La pollution : industries, transports entraînent pollution et dérèglement climatique.

 

Voici quelques petits exemples de ce que fait l’Homme, chaque jour, pour faire disparaître la biodiversité.

 

Peut-on encore réagir ?

 

Des Sommets mondiaux depuis Rio de Janeiro en 1992 jusqu’à celui de Nagoya qui a lieu en ce moment même, réunissant plus de 190 pays sont organisés régulièrement. On y tire la sonnette d’alarme : « c’est grave ce qui arrive », « la biodiversité est menacée », « des espèces disparaissent continuellement », etc.

Oui, et alors ? Certaines actions sont menées dans quelques pays, mais je remarque que des espèces sont toujours menacées et continuent à disparaître. Les pouvoirs publics ne sont pas encore prêts à s’investir totalement. Prenons l’exemple assez frappant du Président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy. Au moment même où s’ouvre la Conférence de Nagoya, il est à Deauville pour un Sommet sur la sécurité. On voit bien que sa priorité n’est pas la biodiversité…

Les Etats sont encore trop frileux. Les lobbies industriels sont trop forts pour que les choses changent réellement. Les Gouvernements se donnent bonne conscience en participant à ces sommets, disent qu’ils vont faire quelque chose mais, au final, ils se trouvent toujours des excuses pour renoncer ou freiner leurs ardeurs.

 

Tant que l’Homme se croira le plus fort et au sommet de toutes les espèces, la biodiversité a du souci à se faire ! Mais, n’oublions pas que l’Homme n’est qu’une espèce parmi des tas d’autres de la biodiversité… et qu’à force de jouer les apprentis sorciers, il peut disparaître comme les autres espèces.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

25/01/2010

Nos rivières se meurent à coup de médicaments

Les Français sont les champions du monde de la consommation de médicaments. Certains d’entre eux pourraient largement s’en passer. Mais, ils imaginent certainement qu’en prenant leurs petites pilules tous les jours, leur vie sera meilleure. S’ils veulent abîmer leur santé, cela les regarde.

Mais, là où je ne suis pas d’accord et où je m’insurge contre ces dévoreurs de médicaments, c’est qu’après qu’ils aient été ingurgités, ces derniers finissent par polluer nos rivières. En effet, ils suivent un parcours des plus logiques : ils sont avalés, ils se diffusent dans le corps, leurs résidus se retrouvent dans les urines, le tout est éliminé dans les toilettes, la chasse d’eau évacue le tout et, au final, les eaux usées se retrouvent dans les égouts, dans les rivières ou dans la mer.

Pourtant, on aurait pu croire que les stations d’épuration permettraient de traiter, de purifier totalement toutes les eaux usées. Hé bien, non. Des études ont montré que ces stations n’étaient pas suffisamment performantes et laissaient passer les résidus de médicaments dans les cours d’eau de toute la France. Les prélèvements montrent la présence de paracétamol, d’ibuprofène, d’anti-inflammatoires, d’antidépresseurs, de pilules contraceptives. Les résidus des eaux usées des hôpitaux et les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage augmentent encore les taux.

Cet état des lieux a inévitablement des conséquences néfastes sur l’environnement, sur la flore et la faune. Ainsi, on a prélevé une quantité anormale de poissons mâles et on s’est aperçu que la population des grenouilles se féminise à cause des résidus des pilules contraceptives. Autre conséquence : les microbes semblent plus résistants aux traitements qu’auparavant.

D’autres études sont en cours pour analyser de manière plus précise l’impact de ces résidus de médicaments sur l’homme et sur la nature. Le 23 novembre 2009, Roselyne Bachelot a installé le Comité National de Pilotage, chargé de l’élaboration et du suivi du futur plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux. Il n’y a plus qu’à attendre les résultats. Espérons qu’ils soient encourageants, d’autant plus que l’on ne sait pas encore si l’eau du robinet est contaminée par ces mêmes résidus. Le taux des résidus médicamenteux dans l’eau du robinet n’étant pas encore mesuré, il y a de fortes chances que l’on fasse des découvertes alarmantes dans les années qui viennent.

Il serait bon de prendre le problème à bras le corps dès maintenant. En réformant les stations d’épuration ? Il semble qu’un système 100 % fiable soit impossible à mettre en œuvre. En les remplaçant toutes par les usines d’eau potable ? Possible si l’on met sur la table une somme astronomique. La seule solution envisageable serait que la consommation de médicaments diminue fortement. Et, là, c’est l’affaire de tous.

Alors, avant de prendre un médicament, sans en avoir réellement besoin, réfléchissez bien au parcours qu’il subit. Vous hésiterez peut-être…

 

 

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10/06/2009

Travailler chez soi grâce au télétravail

Le télétravail semble être devenu la solution idéale pour travailler sans sortir de chez soi et sans souffrir des affres des déplacements, des bouchons, de la pollution des grandes villes. Il permet notamment de continuer à vivre à la campagne, sans devoir obligatoirement changer d’emploi. Les progrès de l’informatique, d’internet, les téléconférences facilitent grandement les choses.

 

Si vous interrogez certains salariés, certains cadres, je suis certaine qu’un certain nombre d’entre eux encenseraient cette nouvelle façon de travailler. Ils pensent d’emblée qu’ils pourront gérer leur travail comme ils l’entendent, qu’ils ne seront pas soumis à des horaires stricts, qu’ils pourront faire ce qu’ils veulent. Toutefois, cette façon de penser n’est peut-être pas la bonne. En régissant ainsi, ils risquent fort d’être débordés et de ne pas remplir leurs tâches en temps et en heure. Le télétravail demande une discipline de fer. Pas question de se laisser-aller et de laisser filer les heures sans fournir le moindre travail. Le télétravail peut d’ailleurs avoir un effet pervers : vous faire travailler davantage qu’il ne faut. Comme vous n’êtes pas tenu par des horaires stricts, vous pouvez finir par travailler sans arrêt par peur justement que l’on pense que vous ne travaillez pas assez.

 

D’un autre côté, le télétravail n’est pas considéré comme la panacée par tout le monde. Certains salariés ne veulent pas en entendre parler et ne jurent que par le travail en entreprise. Cela leur permet de rencontrer d’autres têtes, de sortir, de ne pas rester enfermés chez eux, de travailler en équipe, de mieux savoir où ils en sont et dans quelle direction aller. Ce type de réaction est tout à fait compréhensible.

 

La semaine dernière, un projet de loi sur le télétravail a été examiné au Parlement. Jusque maintenant, rien d’aberrant, bien au contraire, puisque le télétravail n’est pas réglementé en France. Pour les entreprises et les employés, c’est le flou le plus complet que ce soit pour la rémunération, le temps de travail, la sécurité, la surveillance, etc.

Mais, les discussions ont été âpres surtout à partir du moment où un député UMP, Frédéric Lefebvre, a proposé un amendement visant à soumette au télétravail les personnes en congés maternité ou en arrêt maladie. Ainsi, vous continuerez à travailler bien que vous soyez malade ou que vous occupiez de votre enfant. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais ce qui est sûr, c’est que cette proposition a soulevé un tollé au sein de l’Assemblée pas seulement parmi l’opposition mais aussi parmi la majorité.

 

C’est à se demander comment ce député ait pu même concevoir une telle proposition. Imaginez, par exemple, que vous ayez un cancer et que vous suiviez un traitement de radiothérapie, pensez-vous vraiment que vous pourrez continuer à travailler de chez vous, avec le télétravail ? Je ne pense pas que vous en aurez les capacités physiques ou intellectuelles.

 

Je suis certaine que certains diront que, au moins, cela fera passer le temps. Dans ce cas-là, si vous avez les capacités de continuer à travailler, pourquoi ne pas continuer à aller au travail, pourquoi demander un arrêt maladie. Soit vous êtes malade et votre maladie vous empêche de travailler, soit vous n’êtes pas malade, il n’y a pas de situation intermédiaire.

 

Certes, le télétravail reste une bonne solution pour ceux qui le désirent et qui se sentent capable de l’adopter. Mais, il faut être raisonnable et ne pas vouloir l’appliquer dans des situations inadaptées. Surtout, il faut que le législateur garde son sérieux et réglemente cette nouvelle façon de travailler, pas encore très utilisée en France mais qui risque de se développer dans un avenir proche.

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10/05/2009

Le radon, une pollution insidieuse

Je suis certaine que peu de Français savent que le radon est la première source d'exposition aux rayonnements de la population française (37%). Moi-même, je n’étais pas au courant. Ainsi, chaque jour, des millions de Français sont exposés au radon qui est un gaz naturel radioactif, inodore et incolore, issu de la désintégration de l'uranium.
« Uranium, radioactif », cela n’augure rien de bon tout çà. Effectivement, le radon est classé par l’OMS parmi les substances cancérogènes, depuis 1988. Il provoquerait essentiellement des cancers des poumons.

Tous les Français ne sont pas logés à la même enseigne. En effet, le radon n’est pas présent dans tous les sous-sols de la France. Il se concentre essentiellement dans les sols granitiques et volcaniques. Sont donc le plus touchées la Bretagne, le Massif Central, la Corse, les Vosges. Il y en a aussi un peu dans les Pyrénées et les Alpes. Toutefois, tous les sols de ces régions ne regorgent pas de radon. La concentration varie d’un endroit à l’autre, d’une saison à l’autre et suivant que l’on se trouve dans la journée ou dans la nuit.

La dangerosité du radon apparaît du fait qu’il s’accumule principalement dans les bâtiments (usines, écoles, maisons individuelles, etc.), passant à travers des fissures, des trous, des passages de canalisations mettant en contact direct le bâtiment et le sol. Par conséquent, c’est en respirant l’air dans les bâtiments touchés que l’on peut être contaminé par le radon. Des études semblent également avoir montré que le cocktail radon et tabac est encore plus dangereux.

Constatant que le nombre de personnes touchées par cette forme de radioactivité était important, les pouvoirs publics se sont enfin intéressés au problème. Ils ont entrepris d’effectuer des mesures et ont fait le constat suivant : selon, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), 370.000 logements sont concernés par une exposition supérieure à 400 Becquerels/mètre-cube (Bq/m3), dont 75.000 se situent au-dessus de 1.000 Bq/m3. La moyenne des départements français se situe à 68 Bq/m3. Les pouvoirs publics ont retenu le seuil de 1000 bq/m3 comme seuil de dangerosité justifiant la prise rapide de mesures correctrices. Ces constatations ont amené l’Etat à en faire un problème de santé publique.

Mais, le recensement des zones à risque ne suffit pas. Il faut agir. Heureusement, il existe des moyens de réduire les expositions au radon. Il suffit d’isoler parfaitement les bâtiments (sol, entresol, murs) afin d’éviter les contacts directs avec le sol et de bien les ventiler (cela diminuerait de 80 % la concentration de radon). L’aération des maisons pourrait suffire pour limiter les risques d’exposition. Toutefois, une aération mécanique performante et l’amélioration de l’étanchéité de votre maison sont préférables, si vous vous situez dans une région fortement touchée par le radon : on n’est jamais trop prudent !
Pour une fois que des solutions assez simples existent pour limiter les risques d’une pollution aussi insidieuse, il ne faut pas s’en priver ! C’est si rare de pouvoir agir directement sur une pollution et de ne pas la subir impuissant…

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02/03/2009

Mangez moins de viande, il en va de votre avenir

Mi-février, l’Institut National du Cancer INCa a réalisé un communiqué de presse intitulé « Nutrition et prévention des cancers ». Il y énumérait, en autre, les facteurs augmentant le risque de cancers. Parmi ces derniers figurent la viande et la charcuterie. Il estime que « le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d'un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour. » (cf. : http://www.e-cancer.fr/v1/mambots/editors/fckeditor/editor/index.php?option=com_redaction&Itemid=348&task=voiritemfo&id=2405&bakhistory=1 )

Ces constatations ne sont pas le fruit du hasard. Elles font suite à d’abondants travaux scientifiques menés depuis 40 ans. Comme vous vous en doutez, ce constat n’a pas du tout enchanté les professionnels de la viande en France. Dès la publication du communiqué de presse de l’INCa, le CIV (Centre d’information des viandes) a réagi.
Désirant que l’on évite toute psychose contre la viande rouge, il est venu préciser, notamment, que les risques de cancers concernaient surtout les personnes grandes consommatrices de viandes rouges : plus de 500 g par semaine (soit 700 g de viandes crues), ce qui correspond à plus de 70 g par jour. Ce point rejoint parfaitement le communiqué de l’INCa.
Il est donc préférable de diminuer votre consommation de viande rouge notamment et de charcuterie pour que vous mainteniez en bonne santé.

Mais, la viande n’a pas seulement un impact sur votre santé. Elle en a également sur votre porte-monnaie. En effet, la viande coûte cher, surtout si vous désirez manger un morceau de choix. Préférez donc en consommer moins souvent afin de ne pas manger n’importe quoi sous prétexte que vous souhaitez de la viande à chaque repas.

Enfin, la viande a aussi un impact sur l’environnement. Ce dernier point est peut-être le moins évident mais il existe malheureusement et semble même s’aggraver de plus en plus. C’est l’élevage qui pose problème. Il a un impact malfaisant sur l’environnement. C’est d’ailleurs « une des plus graves menaces pour la survie de l’humanité à long terme », selon Jonathan Porritt, président de la Commission pour le développement durable du gouvernement britannique. En fait, « l’élevage est une source majeure de gaz à effet de serre » comme le dit le prix Nobel de la paix 2007, Rajendra Pachauri, président du GIEC(groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Une étude japonaise de janvier 2008 a calculé que la production de d’1 kg de bœuf équivaut à 3 heures de conduite en laissant allumer les lumières chez soi. « L’élevage produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports », selon la FAO (Food and Agriculture Organization) (rapport de 2006).

L’élevage produit également de la pollution. L’eau est contaminée dans plusieurs pays par le lisier produit par les animaux, contaminé lui-même par toute sorte d’hormones et d’antibiotiques donnés aux animaux pour qu’ils grossissent plus vite.

L’élevage a également une incidence sur la faim dans le monde : les céréales produites pour nourrir les animaux ne reviennent pas à la population qui meurent de faim un peu partout dans le monde. En plus, la production de ces céréales (maïs notamment), nécessite l’utilisation de litres et de litres d’eau (jusqu’à 100 000 pour produire 1 kg de viande de bœuf), d’où les risques de sécheresse. Enfin, la production intensive de ces céréales entraîne une déforestation intensive, notamment au Brésil.
70 % des terres cultivées sont utilisées pour élever et nourrir les animaux que nous mangeons.
Bref, en énumérant tous ces éléments, on se rend compte de tout l’impact que peut avoir l’élevage sur l’environnement et sur l’humanité.

La FAO s’est émue de ces constats et préconise de s’occuper de ce problème d’urgence. La meilleure façon d’y parvenir est de diminuer la consommation de viande dans le monde.
C’est vrai, qu’en France, on est de grands consommateurs de viande, elle fait partie de nos traditions. Mais, faisons tous un effort et essayons de manger moins de viande. Il en va de notre avenir à tous !

N’ayez pas peur, il est possible de bien manger sans consommer trop de viande. Moi, il peut arriver que je ne mange de la viande qu’une seule fois par semaine et cela ne me pèse pas du tout.
Bien entendu, il faut connaître les aliments et les recettes savoureuses qui peuvent la remplacer sans problème.
Pour les connaître et être toujours en pleine forme, cliquez ici : http://url-ok.com/3d9f0a

 
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