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16/02/2010

Comment obtenir plus facilement de l’aide ?

Je sais, il n’est pas toujours facile de demander de l’aide. Certains, par orgueil, par fierté ou par crainte, préfèrent rester avec leur problème plutôt que de demander à quelqu’un de les secourir. Pourtant, il n’y a rien de honteux à contacter une personne capable de vous aider à comprendre ou à résoudre vos difficultés.

Le plus difficile sera de franchir le pas. Avant cela, il vous faudra, évidemment, prendre conscience que vous avez des problèmes et que vous vous sentez incapable de les résoudre seul. Ensuite, vous devez trouver la bonne personne pour vous venir en aide. Regardez d’abord dans votre entourage, il se peut que vous y trouviez quelqu’un disposée à vous aider. Si ce n’est pas le cas, rien ne vous empêche de prospecter ailleurs. Il existe des organismes, des associations qui sont là pour trouver des solutions à vos problèmes.

Ce processus paraît simple et semble accessible à tous. Toutefois, il manque une petite chose qui a son importance. Il ne suffit de vouloir demander de l’aide, encore faut-il l’obtenir. Vous ne pouvez pas contacter quelqu’un en lui intimant l’ordre de vous apporter son soutien. Vous ne pouvez pas non plus lui demander des choses impossibles, vous ne pouvez pas lui demander la lune. Vous ne pouvez pas considérer votre interlocuteur comme s’il vous était redevable de quelque chose : s’il vous vient en aide, c’est qu’il le veut bien, il n’est pas obligé de le faire.

Alors, comment faire pour obtenir plus facilement de l’aide ?

D’abord, il faut que vous soyez sincère et honnête. Pas question de demander plus que ce que vous avez besoin, d’exagérer vos problèmes pour que l’on s’apitoie davantage sur vous. En agissant ainsi, vous privez d’autres personnes, en plus grandes difficultés, d’une aide précieuse, voire vitale. Si votre manège est découvert, vous perdrez la confiance des personnes prêtes à vous secourir et vous n’obtiendrez plus rien de leur part. Certes, il peut arriver qu’il y ait de bons comédiens qui parviennent à leurs fins sans être démasqués… S’ils ont bonne conscience, tant mieux pour eux !

Ensuite, vous devez savoir que si vous sollicitez de l’aide à quelqu’un, vous devez faire preuve de pondération et ne pas lui en demander trop. Je m’explique. Si vous arrivez face à quelqu’un et que vous lui dites « Je veux 60000 euros pour acheter un terrain. Je veux que tu viennes m’aider pour construire la maison ! », je ne suis pas certaine que l’on accède à votre demande. Vous en demandez beaucoup trop à votre interlocuteur. Ce dernier veut bien vous aider, mais il ne veut pas sacrifier sa vie pour vous. Certes, des « Sœur Emmanuelle », çà existe, mais elles sont rares.

Vous devez aussi faire preuve de stratégie. Vous devez formuler votre demande de telle manière que votre interlocuteur ne se sentira pas piégé, ne se sentira pas obligé de trop s’engager. Généralement, les personnes veulent bien vous aider mais pas vous assister. Elles s’impliqueront d’autant plus que cela ne leur aura pas demandé un effort important.

Mais, votre stratégie ne s’arrête pas là. Si vous voyez que votre « sauveur » s’est acquitté de sa tâche avec générosité et enthousiasme, rien ne vous empêche de lui redemander de l’aide, toujours sans exagération. Si cela s’est bien passé la première fois, il n’hésitera pas à intervenir à nouveau. Comme il a été généreux une première fois, il hésitera à vous opposer un refus de peur que cette bonne image soit entachée. Agissez ainsi par petites doses en n'oubliant pas de remercier, et sans critiquer, même si vous n'avez pas obtenu exactement ce que vous vouliez. La personne vous a apporté son aide dans la mesure de ses possibilités et c'est déjà beaucoup.

Finalement, vous aurez obtenu votre aide sans que cela ait été trop contraignant pour votre bienfaiteur. Mais attention de ne pas en demander de trop, restez toujours sincère et honnête. Montrez également votre implication, votre engagement. Ne restez pas les bras croisés en attendant que l’autre face tout le travail. N’oubliez pas que vous avez demandé à la personne de vous aider, et non pas de devenir votre esclave. Ne pressez pas trop le citron, vous serez très vite rejeté.

Encore une dernière recommandation, sachez qu’il existe des spécialistes de cette façon de procéder, qui n’hésiteront pas à vous manipuler, à jouer avec votre générosité pour quémander toujours plus. S’ils vous demandent des choses qui vous paraissent exagérées, qui vous coûtent énormément à tous les points de vue (argent, effort…), n’hésitez pas à dire non. N’en ayez surtout pas mauvaise conscience. La générosité a ses limites. Vous êtes tout à fait capable de repérer les vôtres…

 

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02/08/2008

Apprenez à penser différemment pour aller mieux

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Notre façon de penser détermine notre moral, notre vie toute entière. Si vous êtes sans arrêt pessimiste, si vous voyez la vie en noir, si vous pensez que tout va mal et que tout continuera à aller mal, vous ne pourrez jamais vous en sortir.
Un tel état d’esprit ne peut que nuire au bon déroulement de votre vie et de celle de votre entourage.

Je sais, beaucoup vont dire, en lisant cet article, « c’est pas de ma faute si je pense comme çà… c’est vrai que je suis le plus malheureux du monde… je n’arriverai jamais à penser autrement parce que je suis comme çà… »
STOP ! Y’en a marre ! Ras-le-bol d’entendre des trucs pareils ! surtout de la bouche d’individus qui sont en bonne santé, qui travaille, qui ont une maison, une famille qui les aime (enfin qui continue à les aimer malgré tout…)

Je ne dis pas que c’est facile de penser différemment, de devenir optimiste du jour au lendemain. Mais, il faut essayer et vous verrez que tout ira mieux et que pourrez avancer dans la vie. Au lieu de stagner, de vous enfermer dans votre indolence, réagissez !
Pensez à vous, pensez également à votre entourage. Il a besoin de vous et ne sait plus comment se comporter face à vous. Bien souvent, il finit par s’énerver, par vous faire des tonnes de reproches et par s’éloigner de vous. Si vous avez des enfants, ils finiront par prendre de la distance, par se dire que ce n’est plus la peine de vous parler, de vous demander des conseils, puisque vous restez dans votre petit monde.

Et, ceci est la pire chose qui puisse arriver. Le temps que vous avez perdu avec vos enfants, avec votre entourage, vous ne pourrez JAMAIS plus le rattraper ! Il est perdu pour toujours.
Si, un jour, vous finissez par vous réveiller, par vouloir vous en sortir, vous regretterez votre comportement et vous irez encore plus mal. Vous aurez tout perdu.

Alors, n’attendez pas. Prenez vous en main. L’une des premières choses à faire est de vous forcer à penser autrement. Vous devez, petit à petit, reprogrammer votre cerveau. Pensez bonheur au lieu de malheur, joie au lieu de tristesse, amour au lieu de haine, détermination au lieu de passivité, confiance en soi au lieu de peur, etc.

Ainsi, dès que vous sentez que vous pensez une chose négative, dîtes « stop ! » à votre cerveau et transforme-là en chose positive.

Par exemple, si une amie a perdu récemment sa mère, ne dites pas « quel malheur, qu’est-ce que je la plains, quelle horreur si je perdais la mienne », mais « je suis de tout cœur avec elle et je vais la soutenir. De plus moi, j’ai encore la chance d’avoir ma mère, je vais donc choyer celle-ci et tout faire que sa vie soit la plus belle possible ».
Ne dites pas : « le temps est mauvais, je vais encore me sentir mal » mais « peu importe le temps, on peut toujours faire quelque chose, un bon K-way et hop, on peut sortir ».
Ne dites pas : « bientôt les vacances, c’est barbant parce que je vais devoir faire mes valises », mais « quelle chance j’ai de pouvoir partir en vacances alors que beaucoup ne peuvent le faire ».

Ce ne sont que de petits exemples mais je pense qu’ils peuvent vous aider à comprendre le mécanisme qui vous aidera à changer votre façon de penser la vie. Pensez possibilité, dites-vous que chaque problème comporte une solution. Partez du principe que vous allez trouver cette solution et votre problème ne vous apparaîtra plus insurmontable.
Et, sachez bien que ce n’est pas une chose impossible à réaliser. L’essentiel est que vous vous rendiez compte que vous n’allez pas bien, que vous gâchez votre vie et celle des autres et que vous décidiez de vous en sortir. Il n’y a que vous qui pouvez décider de reprendre votre vie en main. Faites-le au plus vite pour ne pas vous en mordre les doigts plus tard.



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11/05/2008

L’effet boomerang

L’expression « effet boomerang » est souvent utilisée de nos jours. Vous n’avez qu’à lire les articles de journaux pour vous en rendre compte.

Mais que signifie cette expression ?

Elle provient directement du boomerang. Vous savez tous ce que c’est. C’est une sorte d’objet courbé qui revient vers le lanceur – enfin le bon lanceur – quand il l’envoie dans les airs, à moins qu’il n’ait atteint sa cible.
Cet objet a été découvert par Cook lors de la conquête de l’Australie, en 1770. Ce sont les aborigènes qui l’ont inventé. Ils l’utilisaient pour chasser.

Par extension, est apparue l’expression « effet boomerang ».
Selon le Grand Dictionnaire Terminologique, c’est « l’effet contraire aux intentions de l'auteur, allant à l'encontre de son objectif. »
La psychologie s’est emparée de cette formule dans les années 50. C’est Carl Hovland, psychologue américain, spécialiste des communications et interactions humaines qui, en 1953, en a fait une telle application. Ainsi, en cherchant à agir sur quelqu’un on obtient un effet inverse de celui qu'on escomptait.

Pour illustrer l’effet boomerang, on utilise souvent l’exemple de la drogue. Ainsi, on a cet effet quand il y a recrudescence de la consommation de drogues après une campagne mise en place pour mettre en garde contre leurs effets nocifs.
Dans un de mes précédents articles, j’ai évoqué les publicités dans lesquelles sont insérés les messages du style « Mangez moins gras, moins salé, moins sucré ». Et j’ai indiqué que ces messages avaient un effet contraire de celui escompté par l’Etat. En effet, certaines personnes, en regardant ces publicités, pensent que le produit présenté (barres chocolatées, biscuits, gâteaux, etc.) est bon pour leur santé. On a ainsi un effet boomerang.

De fait, quand des avertissements sont prodigués, il semble nécessaire d’y réfléchir beaucoup et de peser le pour et le contre. Il faudrait presque se mettre dans l’esprit des gens pour examiner si ces messages ne peuvent pas avoir un effet contraire que ce que l’on pensait au départ.

De la même façon, vous aussi, vous devez y réfléchir à deux fois quand vous agissez ou que vous dites quelque chose. Il se peut que cela produise un effet inverse, contraire à vos intentions de départ. C’est pour cette raison que vous ne devez rien laisser au hasard.

Par exemple, quand vous rencontrez quelqu’un pour la première fois, évitez de vous mettre à nu de suite, de tout dévoiler sur vous. En effet, il se peut que votre interlocuteur ne soit pas d’accord avec vos opinions ou avec votre manière de vivre. Dans ce cas, il pourra utiliser ce qu’il a appris sur vous pour vous nuire. Prenez ainsi le temps de mieux connaître, de mieux cerner cette personne avant de vous confier totalement. Cela vous évitera bien des désagréments que vous aurez énormément de mal à rattraper.

Autre exemple, prenez le temps de réfléchir avant de vous investir pour une personne. Il se peut que cette dernière vous ait menti et vous ait fait pitié avec ses belles paroles. Je ne dis pas qu’il ne faut aider personne et qu’il faut se méfier de tout le monde, mais prenez le temps de la réflexion. Ne foncez pas tête baissée. Vos intentions de départ étaient certainement louables mais au final, vous serez trahi et vous aurez été manipulé par un escroc qui vous aura soutiré de l’argent. Ou alors en voulant aider à tout prix une personne ayant des problèmes, sans vraiment réfléchir à la façon de l’aider ou sans se mettre à sa place, vous ne ferez qu’empirer les choses. Votre générosité se transformera en catastrophe.

Vos actes, vos paroles peuvent très facilement se retourner contre vous. Vous pouvez avoir le « retour de bâton » ou le « retour de manivelle », expressions très proches de l’effet boomerang.
Le seul moyen de l’éviter c’est de réfléchir à vos actes, à vos paroles, de peser le pour et le contre et de ne pas foncer tête baissée. Tout dans la vie est une question de mesure, de dosage dans les paroles, les gestes et les attitudes.

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Dans la vie, il est difficile de bien réussir sans de bonnes relations. Ces dernières sont une mine d'opportunités, d'aides, de soutiens, etc.
Que ce soit pour trouver un emploi, vendre un produit ou service, se faire des amis, rencontrer l'âme soeur, être au courant du dernier bon plan, gravir plus vite les échelons, un réseau de relations est primordial.
Mais, encore faut-il en avoir un bon.
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25/09/2007

Les éternels insatisfaits

- Je suis une femme de 40 ans, je suis mariée et j’ai deux enfants très gentils qui travaillent très bien à l’école. Je viens d’acheter une maison – la maison de mes rêves – spacieuse, claire. J’ai un travail qui me satisfait pleinement et qui me procure des revenus très confortables me permettant d’acheter ce dont j’ai envie. Mais je ne suis pas heureuse.
- Je suis une femme de 37 ans, j’ai un compagnon qui fait beaucoup pour moi à la maison. J’ai une grande maison, un travail assez cool accompagné d’un bon salaire. Mes parents sont en bonne santé. Mais j’ai l’impression que je n’aurai jamais droit au bonheur.

- Je suis une femme de presque 40 ans, j’ai un travail mais qui me procure un revenu très modeste. J’ai même été Rmiste quelques temps, ce qui est loin d’être évident au point de vue financier. Il faut savoir se serrer la ceinture. Pourtant, malgré cela, je suis, la plupart du temps, heureuse.

Voilà deux types d’individus que vous connaissez certainement : les éternels insatisfaits et ceux qui apprécient les moindres petits moments de bonheur.
Les éternels insatisfaits ont tout, l’aisance matérielle, une famille adorable, un travail correct mais ils se pensent malheureux. Ils ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont. Ils en veulent toujours plus et, généralement, ils ont le chic de se plaindre de leur vie « désastreuse » devant des personnes au chômage, qui ont du mal à joindre les deux bouts, qui vivent dans des endroits très petits, sans confort, des personnes malades ou vivant seules, etc.

En revanche, les autres, ceux qui sont heureux « malgré tout », ont pris le parti de cesser de se lamenter constamment et de se dire que, malgré les difficultés, les problèmes, il existe des instants qui peuvent les rendre heureux. Ainsi, un rayon de soleil, un oiseau qui chante, un repas bien cuisiné, une promenade en campagne, une discussion entre amis, une réunion familiale, un bon livre, une chanson à la radio, etc. les rend heureux et leur donnent vraiment l’impression que la vie vaut la peine d’être vécue malgré tout.

C’est précisément ce que les éternels insatisfaits ont dû mal à faire. Pour eux, ils n’ont pas assez, il y a toujours des gens autour d’eux qui ont plus qu’eux. Ils se considèrent d’ailleurs, la plupart du temps, comme des gens pauvres malgré leur situation confortable, comme des gens abandonnés malgré le soutien de leur conjoint et de leur famille. Bref comme des gens a qui il arrive tous les malheurs. Ainsi, ils sont constamment amers, renfrognés, tristes de leur sort pourtant enviable et ne remarquent même pas qu’ils ont tout pour être heureux, que beaucoup aimeraient prendre leur place.
Attention, pour certains éternels insatisfaits, cet état d’esprit pourrait leur être favorable. Il devrait leur permettre d’avancer, d’accomplir de grandes choses. En effet, en en voulant toujours plus, ils devraient se démener pour avoir la vie qu’ils désirent réellement.
Mais, malheureusement, ils ont déjà tout et ils ne sont pas encore contents. Donc, même s’ils ont encore plus, ils continueront à se plaindre, à être insatisfaits de leur sort. D’ailleurs, comme ils n’arrêteront pas d’être malheureux, il leur sera très difficile d’avancer. Ils resteront bloqués par leur mal-être.

Au contraire, ceux qui sont heureux « malgré tout » semblent avoir plus de chance de s’en sortir, de réussir car n’est-il pas plus facile de créer, de construire quelque chose quand on est heureux ? Leur état d’esprit est plus léger, plus ouvert, donc plus conquérant.

De toute façon, ces éternels insatisfaits savent-ils vraiment ce qui les rendrait heureux ? Je ne pense pas. Comme ils voient tout en noir, il n’est même pas certain que si on leur décrochait la lune, ils seraient contents.
Bien entendu, ces personnes ne sont pas à blâmer, car au fond d’elles-mêmes, elles sont vraiment malheureuses et se créent des problèmes là où il n’y en a pas. Pour qu’elles parviennent à s’en sortir, il faudrait que quelqu’un ou quelque chose leur ouvre les yeux. Souhaitons qu’elles comprennent, avant qu’il leur arrive « un vrai malheur », que la vie ce n’est pas toujours en vouloir plus mais c’est apprécier les petits moments de bonheur.
Ce n’est que si elles changent radicalement d’état d’esprit, qu’elles seront heureuses et pourront vivre réellement et oser plus.

Rappelez-vous, le bonheur c’est ici et maintenant !


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